JURIDIQUE L'indice des fermages réévalué à la hausse

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L’arrêté ministériel constatant pour 2022 l’indice national des fermages a été pris le 13 juillet 2022 et annonce une variation de l’indice de + 3,55 %. Les fermages vont donc subir une forte hausse cette année.

Composition de l'indice

L'indice national des fermages est composé :
-pour 60 % de l'évolution du revenu brut d'entreprise agricole à l'hectare constaté sur le plan national au cours des cinq années précédentes ;
-pour 40 % de l'évolution du niveau général des prix de l'année précédente. Celui-ci correspond à l'évolution annuelle du prix du produit intérieur brut (PIB) établie par l’INSEE dans le cadre des comptes de la nation.

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Evolution de l’indice national des fermages

L’arrêté ministériel fixe annuellement l’indice national des fermages et son taux de variation. Le tableau ci-contre permet d’avoir une vision d’ensemble de l’évolution des fermages depuis 2010.
Dès lors, il est observé une augmentation des fermages de 10,26 % depuis l’année de référence en 2009 soit une variation annuelle lissée de 0,75%. Les fermages ont donc globalement augmenté même si les trois années de baisses consécutives des années 2016, 2017 et 2018 ont fortement ralenti cette progression. Nous sommes revenus au plus haut de l’année 2015.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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