L'Europe recherche des œufs

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En France, en Allemagne et en Espagne, difficile de répondre à la demande en oeuf. Crédits : © Virginie Pinson

L’évolution des prix des œufs français, au 31 octobre 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table : Le marché reste sous tension, en calibré comme en tout-venant. Tous les calibres et les segments sont concernés par le déséquilibre du marché, avec des ruptures. Le jour férié de demain ne permet aucune accalmie sur le marché.  

Lire aussi : Rappel massif d’œufs pour cause de salmonelles 

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Industrie : Le commerce est limité une fois de plus sur le marché, les rares échanges qui nous ont été rapportés l’ont été sur des bases de prix assez similaires à ceux de la semaine précédente. Les opérateurs sont quasiment unanimes, il manque des œufs pour répondre à la demande solide qui ne faiblit pas malgré le 1er novembre férié. Les lots contaminés aux salmonelles, ceux bloqués en raison de la grippe aviaire tendent davantage le commerce. Dans ce contexte, certains acheteurs se tournent plus vers les œufs importés, bien que plus onéreux, d’autres les refusent. Outre-Rhin, la situation est similaire à la nôtre. On cherche des œufs destinés à l’industrie pour répondre à la demande attendue à la hausse au cours des deux jours fériés, aujourd’hui et demain. L'offre est restreinte. L’Espagne est confrontée à des prix à l’industrie élevés. L'offre manque également au regard de la demande croissante. C’est plus vrai en code 2, notamment en raison de la transition depuis le code 3. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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