L’établissement bientôt labellisé RSO

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C’est en ce premier jour du mois de juillet que s’est tenue l’assemblée générale de la MFR de Saligny-sur-Roudon. Une réunion, enfin en présentiel, après une année 2020 « particulière et tout à fait singulière » comme l’a précisé la directrice de l’établissement, Catherine Marnat.

Le conseil d’administration, sous la présidence de Jean-Marc Véniant, était fier d’afficher la réussite de ses jeunes : «  Malgré le confinement et la sinistrose ambiante, la MFR de Saligny-sur-Roudon a su garder son envie de faire, son envie de bien faire et de faire encore mieux en s’engageant dans une démarche de labellisation Responsabilité Sociétale des Organisations (RSO) ».

Gestion financière durable et saine

Un établissement régi sous forme d’une association qui souhaite à tout prix afficher son appartenance au réseau des maisons familiales et rurales. Pour preuve, sa bonne santé financière, confirmée par le commissaire aux comptes qui se félicite d’une gestion « durable et saine ».

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« Tous les indicateurs sont au vert ! Nous tenons donc une nouvelle fois à remercier les bénévoles de l’association pour leur soutien et leur engagement. Sans eux, rien ne serait possible ni envisageable. Nous saluerons également l’investissement sans faille de l’ensemble de l’équipe de salariés. Elle a tout mis en œuvre pour permettre aux élèves de garder la motivation et ce malgré le confinement » conclut Catherine Marnat.

Un marché de producteurs en septembre

A noter dans vos agendas, le prochain marché de producteurs du terroir qui s’installera, dans la cour de l’établissement, le vendredi 3 septembre prochain.


<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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