L’Espagne manque d’œufs, conséquence des inondations

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Le marché de l'oeuf restait relativement fluide Crédits : © Généré par l'IA

L’évolution des prix des œufs français, au 8 novembre 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Les dramatiques inondations de la région de Valence en Espagne n’ont pas touché d’élevages de poules pondeuses, peu présents dans la région. En revanche, des plateformes logistiques de la grande distribution, Mercadona, Carrefour, l’ont été. La logistique est très désorganisée. Dans le même temps, la demande explose. Car les Espagnols font preuve d’une grande solidarité pour acheminer des dons aux zones sinistrées. Dans ce contexte, le marché est extrêmement tendu.

Les opérateurs espagnols jugent que l’Espagne manquera d’œufs à moyen terme, avec la transition en cours vers le code 2 de la grande distribution. Mercadona a pour horizon 2025 et d’autres chaînes suivent dans la foulée. Or la production actuelle de code 2 est bien insuffisante et les travaux vont être conséquents, entraînant des pauses dans l’activité de certains élevages. Alors que, comme en France, l’œuf, protéine peu chère, à tiré parti de l’inflation, la production pourrait être insuffisante l’an prochain. 

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Marché français de l’œuf calibré : 

Aucun changement de ton ce vendredi. Si le commerce vers les centres est toujours autant dynamique, les commandes des grossistes notamment de Rungis étaient très calme à la veille du week-end de trois jours. Dans ce contexte, il y avait toujours deux ambiances distinctes sur le marché de l’œuf de table. 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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