Valoriser la richesse et la diversité de l’agriculture régionale, renforcer les liens entre agriculteurs et consommateurs, tels étaient les objectifs des Toqués de l’agriculture, l’événement qui s’est tenu à Paris le week-end dernier. Organisé par Jeunes Agriculteurs via leur fond de dotation Terres Innovantes, l’événement était aussi conçu en partenariat avec l’association le Tour des Terroirs, qui valorise les producteurs soucieux de qualité et parrainé par Guillaume Gomez, ancien chef de l’Élysée. « C’est le fruit d’un travail collectif qui démontre la détermination de la jeunesse agricole à communiquer sur ses pratiques », résume Samuel Vandaele, président de Jeunes Agriculteurs et de Terres Innovantes. Après deux ans bousculés par la crise sanitaire, durant lesquels l’événement a dû être reporté et beaucoup de consommateurs ont changé leurs habitudes, les JA sont donc repartis à la rencontre du grand public. Sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, des espaces de restauration et une scène ont accueillis près de 30 000 visiteurs sur les trois jours. Sur la scène se sont succédé des présentations de produits et des démonstrations de recettes par des chefs. Chacune des quatorze régions de France disposait également d’un stand pour faire découvrir les produits régionaux. Les JA de Nouvelle-Aquitaine avaient répondu présents à l’appel. Avec le soutien du Crédit Agricole et de la Région Nouvelle-Aquitaine, ils ont fait découvrir les richesses du terroir de la première région agricole de France. Le vendredi soir, c’est sous forme de planches que les visiteurs ont pu goûter au canard sous toutes ses formes mais aussi aux fromages de chèvre et de brebis ou encore aux gâteaux basque et creusois et aux glaces aux kiwis, fraises, ou raisin-cognac. Après un samedi consacré aux dégustations et à la vente des produits, les Jeunes agriculteurs ont accueilli le chef Louis Festa le dimanche. Le jeune chef du restaurant Les Singuliers, qui ouvrira ses portes à Saint-Astier en juin prochain, avait élaboré une recette à base de produits régionaux pour l’occasion. Le public a ainsi pu suivre la préparation de ces asperges blanches au barbecue, accompagnées d’une mousse de pain grillé à l’huile de noix et d’œufs de saumon de fontaine et, bien sûr, déguster le plat réalisé.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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