Les prix du blé tendre redépassent les 240 €/tonne, le maïs se stabilise

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Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Crédits : © Généré par l'IA

Les prix du blé tendre et de l’orge fourragère ont grimpé sur le marché physique français entre le 14 et le 21 septembre 2026. Ceux du blé dur ont stagné, alors que le maïs et l’orge de brasserie se sont dépréciés dans le même temps. 

Les prix du blé tendre ont gagné du terrain

Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence sur le marché physique français, s’élevait, le 21 septembre 2026, à 243 €/t sur la période octobre-décembre, gagnant 4 €/t par rapport au 14 septembre 2026, dans le sillage des marchés à terme d'Euronext + 3,25 €/t, à 243,75 €/t sur l’échéance décembre 2026) et du CBOT (+ 4,75 cts$/boisseau à 726,75 cts$/boisseau sur l’échéance décembre 2026). Il est toujours difficile d’exporter les grains issus du pourtour de la mer Noire. Les origines Roumanie/Bulgarie, mer Baltique et Amériques sont les plus compétitives. Agriculteurs et collecteurs commencent à s’inquiéter face à une obligation de différer les semis de blé tendre si la pluie n’arrive pas.

Le blé dur n'a pas évolué dans l'attente de la moisson canadienne

Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence sur le marché physique français, s’élevait, le 21 septembre 2026, à 283 €/t sur la période octobre-décembre, sans évolution par rapport au 14 septembre 2026. Les opérateurs attendent globalement le résultat de la moisson au Canada, avec notamment des indications sur la qualité des grains récoltés.

Les cours de l’orge fourragère ont grimpé avec une demande en portuaire

L'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence sur le marché physique français, s’élevait, le 21 septembre 2026, à 219,50 €/t sur la période octobre-décembre 2026, progressant de 4,50 €/t par rapport au 14 septembre 2026. Le marché s’agite en portuaire, mais est calme en région. 

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L’orge de brasserie continue de se déprécier, sur un marché inactif

Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence sur le marché physique français, ont reculé, s’établissant le 21 septembre 2026 à 224 €/t en Faro (variété d’hiver) et à 235 €/t en Planet (variété de printemps) sur la période janvier-juin 2027, perdant respectivement 1 €/t et 2 €/t par rapport au 14 septembre 2026. Les affaires sont au point mort. Les vendeurs ne veulent pas payer les frais de transport, au vu de l’explosion des prix des carburants.  

Les cotations du maïs français n'ont guère évolué, les marchés à terme ont quant à eux progressé

Le maïs en rendu Bordeaux, sa place de référence sur le marché physique français, s’élevait le 21 septembre 2026 à 270 €/t sur octobre-décembre 2026, perdant 0,50 €/t par rapport au 14 septembre 2026. Les marchés à terme ont progressé : + 6,25 €/t à 268,75 €/t pour l’échéance novembre 2026 sur Euronext et + 9,75 cts$/boisseau à 543 cts$/boisseau pour l’échéance décembre 2026 sur le CBOT. La mise à jour par Agreste des prévisions de production, à 8,095 Mt, ne correspond pas au sentiment des opérateurs, qui tablent sur 6-7 Mt. Selon Céré’Obs, en semaine 37 (du 8 au 14 septembre 2026), la récolte de maïs en France est réalisée à hauteur de 27 % (contre 9 % la semaine dernière et 5 % l’an dernier aux mêmes dates).

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.

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