Les labels régionaux séduisent les Français 

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Les Français sont de plus en plus amateurs de produits locaux à en croire les données de Nielsen. Depuis le début de la crise sanitaire, 60 % des foyers français disent acheter davantage de produits d’origine française/produits locaux. La solidarité locale joue, puisque 71% de ceux qui achètent des produits locaux le font avant tout pour soutenir les producteurs de la région et 51 % le font pour soutenir l’économie. 66 % des enquêtés pensent continuer à en acheter davantage après la crise. 

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Les labels régionaux séduisent surtout les foyers de la région en question. En effet, les produits locaux sont plus facilement référencés en magasin dans leur région d’origine, ce qui dope mécaniquement leur performance. « Dans le cas de la Bretagne, la sur-représentation des enseignes d’indépendants dans cette région (E.Leclerc et Intermarché en tête) facilite la réalisation de partenariats locaux et d’approvisionnement en circuit court, qui plus est dans un bassin où les PME alimentaires et les coopératives sont nombreuses » analyse Nielsen.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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