Les importations chinoises de viande bovine ont progressé de 36 % en 2019

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D’après des données statistiques rapportées par le service économie de l’Institut de l’élevage, la Chine a importé l’an dernier 2,57 millions de tonnes équivalent carcasse (M téc) de viande bovine. Soit des tonnages plus que décuplés en moins de 10 ans. À titre de comparaison, ces 2,57 M téc représentent un peu plus de deux fois le tonnage de viande de gros bovins abattus sur le territoire français l’an dernier (1,247 M téc). 90 % de ces importations proviennent de seulement cinq pays : Brésil, Argentine, Uruguay, Nouvelle-Zélande et Australie. Ces derniers en ont d’ailleurs profité pour largement conforter leurs parts de marché dans ce pays. La volonté de sécuriser les approvisionnements incite cependant les autorités chinoises à élargir le cercle de ses fournisseurs.

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La progression du pouvoir d’achat des Chinois et le souhait d’un nombre croissant d’entre eux de pouvoir agrémenter plus fréquemment leurs repas d’une portion de protéines animales sont une première explication à cette explosion des tonnages importés. L’arrivée de la Fièvre porcine africaine en Chine en 2018 en est une seconde, avec des reports de consommation d’une espèce à une autre. « La viande bovine, pourtant déjà chère est apparue comme un des substituts au manque de viande porcine », précise l’Institut de l’élevage.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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