Commerce extérieur Les exportations de foie gras progressent

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Les exportations françaises de foie gras ont augmenté de 5 % en volume et de 21 % en valeur au cours des neuf premiers mois 2023 sur un an d’après l’Itavi. Cette hausse est antérieure aux premières vaccinations de canard, auxquelles notamment le Japon s’est montré sceptique. En foie gras cru, les expéditions françaises ont affiché un bond de 99 %. Par pays, les hausses sont importantes vers Singapour (+131 %) et Hong-Kong (+83 %). Un rebond lié au retour de la production dans une filière très durement touchée par l’influenza aviaire l’an dernier.

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Un solde commercial déficitaire

Il est cependant nécessaire de regarder du côté du solde du commerce extérieur. En foie gras cru, il s’améliore (+136 t) mais reste déficitaire à -580 t. Il se dégrade aussi en valeur à -23,6 millions d’€. En ce qui concerne les exportations françaises de foie gras cru, elles sont moroses vers le marché intra-communautaire, reculant de 13 %. La tendance n’est pas meilleure en préparation à base de foie gras (-10,8 % en volume, +2,1 % en valeur). Dans le même temps, les importations progressent (+6 % en volume, +39 % en valeur) à la même période. En cru, les opérateurs français s’approvisionnent depuis la Hongrie (+55 %) et la Belgique (+13 %). En préparation de foie gras, les importations françaises sont en forte hausse (+96 %) et l’origine Bulgarie affiche même une envolée de 208 %.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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