Le 8 juin dernier à Roches, l’Assemblée Générale de la Fédération Départementale des Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole, sous la présidence de Claude Skrzypczak, est revenue sur son activité.

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Un réseau fédératif en plein essor
Avec 97 Cuma actives sur le département fin 2016, la Fédération de la Creuse enregistre un maintien de ses adhésions malgré un contexte économique difficile et une diminution régulière du nombre d’exploitations. « Les demandes d’activités déléguées sont de plus en plus fréquentes » souligne Daniel Lefour, animateur ; grâce à une bonne santé financière et avec l’aide du PCAE (Plan pour la compétitivité et l’adaptation des exploitations), les CUMA du département disposent de matériels neufs orientés principalement vers des activités liées au transport, à l’enrubannage et à l’épandage de fumier. Tournées vers l’avenir, les CUMA creusoises sont également porteuses de projets et d’initiatives novatrices à l’exemple de l’activité compostage qui touche 75 exploitations pour un volume proche de 50 000 m3.
En ce qui concerne le volet financier, la FDCUMA a intégré fin 2016 l’Association de gestion de comptabilité Centre Ouest. Le but est de pérenniser l’activité comptable tout en répondant à une nécessaire mise en conformité : « aujourd’hui 16 Cuma sont employeurs de main d’œuvre pour différents types de postes saisonniers ou permanents soit 12,5 équivalents temps plein » indique Philippe Prabonnaud, administrateur. La dynamique du département sera ainsi soutenue via un meilleur suivi et le maintien de l’équipe actuelle.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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