Les cours se maintiennent

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Les prix des oeufs calibrés sont fermes Crédits : © Réussir

L’évolution des prix des œufs français, au 29 juillet 2025, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Ce mardi, la situation reste inchangée, les œufs sont toujours manquants.  

À Paris, malgré une demande en recul, Rungis semble ne pas disposer de stocks suffisants.  Habituellement à cette période de l‘année, la région parisienne et les zones du nord de la France peinaient à écouler leurs stocks en raison de la fermeture des cantines et des départs en vacances, mais cette année, le manque d’œufs fait que ces derniers sont toujours présents aux achats ce qui contribue à un certain équilibre sur le marché parisien.  

Lorsque des disponibilités apparaissent, les envois sont majoritairement orientés vers les zones de villégiature, où se concentre actuellement une grande partie de la demande.  

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Certains opérateurs signalent toutefois des difficultés d’approvisionnement, notamment en raison d’une recrudescence des cas de salmonelle.  

Malgré les importations destinées en partie aux centres de conditionnement, l’offre reste insuffisante pour répondre aux besoins du marché. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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