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Le Cif dans l’équipe des partenaires du Stade

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Christian Millette, président du Stade aurillacois, et Laurent Lours, président du Cif, ont paraphé jeudi midi un partenariat de trois ans entre les deux entités. Crédits : © Marie Varnieu

La filière a signé un partenariat avec le Stade aurillacois pour une durée de trois ans et s’affiche désormais sur le short des joueurs. 

C’est l’emplacement idéal pour être vu : d’ici quelques jours, le cantal AOP va s’afficher en lettres majuscules sur les shorts des joueurs du Stade aurillacois(1) ! Un aperçu a été donné jeudi 12 décembre midi, sur les versions rouge et bleu des équipements sportifs par le président du Saca, Christian Millette, et celui du Comité interprofessionnel des fromages (Cif), Laurent Lours.  

Visibilité et reconnaissance

Si le short de présentation affichait une taille XXL, il est à la hauteur de ce partenariat conclu entre les deux entités pour une durée de trois ans, et 20 000 € par an. Le Cif fait donc désormais partie des “partenaires premium” du club de Pro D2, qui véhiculera l’image du cantal AOP sur les pelouses de France. “C’est un partenariat particulier, gagnant-gagnant”, réagissait l’ancien chef d’entreprise, qui disait sa “grande fierté” d’accueillir la filière dans les locaux de Jean-Alric : “Le Stade aurillacois est un vecteur essentiel de communication au niveau national pour développer la notoriété des entreprises cantaliennes. Nous porterons ainsi les couleurs du Cantal et du cantal AOP.” La poignée de main entre les deux hommes a matérialisé le coup de sifflet final d’une partie démarrée il y a de nombreuses années et qui s’est terminée il y a à peine deux mois. Et dans les deux teams, “il a fallu mettre de l’eau dans son vin. Mais je les voulais à tout prix”, assume Christian Millette. “Le Stade a fait un effort, nous aussi”, confirmait le producteur laitier.  

“Je les voulais à tout prix”, assume Christian Millette. 

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Le bon moment

Le dernier conseil d’administration du Cif, filière qui rassemble 850 producteurs dont beaucoup sont amateurs de rugby, a ainsi validé l’idée de pactiser avec le Stade aurillacois et, si ça n’a pas abouti avant, c’est que l’interprofession avait d’autres priorités : “En interne, on devait d’abord se construire, justifie Laurent Lours. Et puis financièrement, nous n’avions pas un budget communication énorme. Là, c’était le bon moment.” Un timing qui satisfait Christian Millette : “Il nous manquait en sponsor le cantal que l’on mange à nos côtés. Désormais, il s’affichera sur nos shorts ; à la télé, nous verrons vos couleurs !”, lançait-il aux producteurs et transformateurs invités dans le salon d’honneur Louis-Fajfrowski à l’occasion de l’officialisation du partenariat. Avec cette visibilité assurée tous les soirs de match, “on espère un retour en termes de reconnaissance pour vous”. 

Des valeurs communes

En plus de partager un ancrage territorial fort, “on se retrouve autour de valeurs communes, comme le jeu collectif, le dépassement de soi, déclarait Laurent Lours. Nous portons tous les deux haut et fort la culture auvergnate, cantalienne, et nous avons beaucoup de repères ensemble.” Au-delà de ce marquage vestimentaire, le partenariat comprend également des animations, pourquoi pas des dégustations certains soirs de match, en fonction de la disponibilité du Cif.     

(1) Pas de date précise avancée, le floquage devant être assuré par le Coq sportif, en difficultés financières.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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