Flambée des coûts de l’aliment Lapin : la production poursuit son repli

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Comme souvent à cette période de l’année, les promotions de rentrée en GMS dynamisent le commerce du lapin. L’offre reste structurellement mesurée, en lien notamment avec le non-renouvellement des générations d’éleveurs. Sur 32 semaines 2021, les inséminations reculent de 7,5 % ; une baisse qui reste toutefois moins marquée qu’en 2020 (-8,6 %). La flambée des coûts de l’aliment incite aussi l’amont à réduire la production. Le coût des matières premières dans l’aliment lapin reste très élevé en août : 25,7 % de plus qu’un an plus tôt, indique l’Itavi. Ceci notamment en raison de la flambée du prix de la pulpe de betterave (+48 % sur un an) et de la luzerne (+6,2 % sur un an). Dans ce contexte compliqué, la cotation nationale officielle du lapin a atteint un niveau record jamais vu depuis plus de quinze ans. À 2,09 euros/kg, en semaine 36, le cours se place 14,3 % au-dessus de la moyenne quinquennale. De son côté, la consommation à domicile poursuit son repli au premier semestre, après avoir résisté l’an dernier, les achats des ménages reculant de 3 % en volume alors que le prix moyen progresse de 1,7 %. Pas de meilleurs jours non plus pour les exportations car nos envois reculent de 2,4 % sur un an avec un prix moyen en repli de 10 %. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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