Négociations commerciales L’Adepale appelle la distribution à la « solidarité »

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Jérôme Foucault, président de l'Adepale Crédits : © Adepale

L’Adepale salue dans un communiqué l’initiative du gouvernement d’avoir réuni le 18 mars 2022 l’ensemble des acteurs de la chaîne agroalimentaire française pour faire le point sur la situation actuelle et pour l’avenir des agriculteurs et des entreprises alimentaires. L’association appelle la distribution à la « solidarité nationale », afin de « préserver notre souveraineté alimentaire face à l’aggravation de la hausse des coûts de production ». L’Adepale prône :

  • La reprise des négociations commerciales sur les marques nationales afin de s’adapter au contexte
  • Les prises en compte des hausses de tous les coûts de production pour les MDD et les produits à destination de la restauration
  • Un moratoire total sur les pénalités logistiques.

« Le message de fermeté des ministres face à l’attitude de certains acteurs de la distribution est un signal fort de soutien aux PME et ETI françaises », souligne l’Adepale.

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L’association salue les mesures du plan de résilience mais note que des adaptations devront être prévues pour prendre en compte les cas particuliers de certaines filières et entreprises. « Ces mesures devront être accompagnées et complétées par une impulsion politique à la suite des échéances électorales pour accélérer la transition énergétique et préserver la compétitivité des TPE-PME-ETI », complète-t-elle.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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