La Source des Saveurs : ouverture ce vendredi 25 juin

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Les producteurs motivés par cette aventure soutenue le chef étoilé Serge Vieira. Crédits : © B. P.

Il a fallu quelques mois de gestation , mais ça y est !  Ce vendredi, la boutique des producteurs et artisans de Chaudes-Aigues ouvre ses portes, place de la mairie. Les adhérents mettent la dernière main à la pâte pour terminer l'agencement du local. Parmi eux, Alice Cases, architecte d'intérieur dans une autre vie, s'est occupée de la "mise en scène". Mais avec peu de moyens, quelques palettes et des objets vintage, le tour est joué pour un espace accueillant et dans l'esprit des fondateurs de ce nouveau lieu au coeur de la cité thermale.
Une belle aventure
À l'origine de ce projet, le GVA Caldaguès-Aubrac proposait un cycle de réunions pour ses adhérents sur la diversification et l'agrotourisme. Lors de l'une d'elle, des élus de Chaudes-Aigues invitaient les producteurs à installer une boutique pour participer à la dynamisation du centre-ville. Catherine Entraygues, animatrice du GVA et Pauline Pierrard, chargée des filières alimentaires de proximité à la chambre d'agriculture du Cantal, apportèrent conseils et solutions pour trouver le meilleur cadre au projet. à Saint-Chély-d'Apcher, en Lozère, la boutique de producteurs a servi d'exemple.
"Quarante producteurs et artisans, du secteur, mais aussi de la Planèze et du  Nord-Lozère, ont  été contactés, indique Florence Raynal, présidente du GVA. Une fois que le projet a été avancé, nous avons cédé la place aux personnes intéressées. Une association a été créée. Elle compte aujourd'hui six adhérents motivés et aussi très enthousiastes. "Nous sommes là, bien entendu, pour vendre et faire connaître nos produits, mais c'est aussi une belle aventure collective très porteuse pour chacun de nous", considère  le président Ludovic Chastang.
"Notre volonté est de montrer une agriculture différente, de sortir de nos fermes pour échanger avec nos collègues et les consommateurs, complète Lisa Poulalion. Et, cela fait du bien !"

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Le coup de pouce de Serge Vieira
Mais, il restait toujours à trouver un local. Intéressé par la démarche, le chef  étoilé du
Couffour, Serge Vieira a alors apporté la solution en cédant gracieusement une salle de l'ancien collège du Sacré-Coeur dont il est propriétaire. "Je le fais de bon coeur.  80 % de mes fournisseurs sont des producteurs à moins de 120 kilomètres de Chaudes-Aigues, souligne-t-il. Alors, cette démarche de boutique me plaît pour animer le village". La caisse locale de Crédit agricole a également apporté un soutien financier.       
Une soixantaine de références
La boutique, nommée La Source des Saveurs, est à la fois une boutique de produits locaux, en vente directe ou en dépôt vente et un point de retrait des commandes qu'il est possible de passer via la page facebook ou par mail. "Nous partons de zéro, précise Ludovic Chastang. Alors les commandes, c'est pour nous la possibilité de proposer du frais sans prendre trop de risque sur les invendus comme ce serait le cas si nous étions uniquement en boutique."  
Le vendredi, jour d'ouverture, les clients pourront retirer leurs commandes ou acheter sur place.  "Pour le moment, nous ne pouvons pas ouvrir davantage compte tenu de notre travail sur nos exploitations, mais il y aura toujours deux personnes de permanence chaque semaine", promet le président.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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