La Parthenaise a relevé le défi de tenir son concours national dans le cadre du Space, avec 70 places pour les animaux alors que cette manifestation en rassemble habituellement environ 270. « Nous avons réalisé en amont une sélection drastique, en privilégiant les adultes au détriment des jeunes et en choisissant les plus représentatifs de la race », a expliqué Didier Dupuis, président de l’organisme de sélection Parthenaise. Trente-neuf élevages issus de six départements ont participé au concours. Les juges Vincent Sachot et Florian Morin ont vu défiler sous leurs yeux des animaux très bien dressés. Ils ont mis à l’honneur ceux qui présentent beaucoup de viande et de finesse d’os, ce qui caractérise la race, tout en conservant la si précieuse aptitude au vêlage.
Les spectateurs se sont régalés avec une très belle présentation de 17 vaches qualifiées recommandées, ou encore avec le prix d’ensemble (quatre adultes et la suite) et 5 très beaux lots dans le ring.
La Parthenaise compte accéder à la génomique dans les deux à trois prochaines années, et se penche sur l’introduction dans la race du gène sans cornes. Un travail de longue haleine en perspective car le gène n’est pas présent aujourd’hui dans la population.
Le lendemain du concours, une visite d’élevage était proposée dans le cadre du Space. Le concours national sera de retour à Parthenay en 2019, comme tous les deux ans.
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La suite du palmarès
Prix de championnat femelle gestante et prix de synthèse : Havane, appartenant à Denis Legeay (Maine-et-Loire).
Prix de championnat génisse : Laponie, appartenant à la SCEA Deschamps (Deux-Sèvres)
Prix de championnat jeune taureau : Le Notre, appartenant à l’EARL Bourasseau (Vendée)