La décapitalisation bovine en 5 chiffres

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En 6 ans, la France a perdu 837 000 vaches, rapporte l’Idele. Crédits : © Virginie Pinson

Les cheptels bovins allaitants et laitiers ont continué de fondre en 2022, rapporte l’Idele dans son bilan annuel.

  • 80 000 têtes en moins pour les vaches laitières entre le 1er décembre 2021 et le 1er décembre 2022, qui atteint dorénavant 3,44 millions de têtes (-2,3 % en un an).
     
  • 110 000 têtes de moins pour les vaches allaitantes sur cette période, elles sont dorénavant 3,54 millions (-3 %).
     
  • 837 000 têtes : c’est le nombre de vaches que la France a perdu en six ans, 343 000 laitières et 494 000 allaitantes.
     
  • -5 % : c’est la baisse du nombre d’entrées de primipares dans les troupeaux laitiers
     
  • -4 % : c’est la baisse du nombre d’entrées de primipares dans les troupeaux allaitants
     

Dans quelles régions le cheptel laitier recule le plus ?

Evolution annuelle moyenne du nombre de vaches laitières en France

 

Sur les 80 000 vaches laitières perdues l’an dernier, plus du quart l’ont été en Bretagne (21 000 têtes), dont le cheptel a reculé de 2,8 %. Baisses similaires en Pays-de-la-Loire (-2,3 %) et Auvergne-Rhône-Alpes (-2,9 %). Normandie (-1 %), Grand-Est (-1,3 %) et Bourgogne-France-Comté (-1,4%) résistent un peu mieux et le cheptel est resté stable dans les Hauts-de-France.

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Dans quelles régions le cheptel laitier recule le plus ?

Evolution annuelle moyenne du nombre de vaches allaitantes en France

 

La décapitalisation allaitante est généralisée. Les régions les plus touchées sont notamment la Nouvelle-Aquitaine –30 000 têtes) et l’Occitanie (-4%), tandis que la baisse est plis modérée en Auvergne-Rhône-Alpes (-2,3 %).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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