Kubota investit dans le Français UV Boosting

- - 1 min
Kubota rentre au capital d'UV-Boosting. Crédits : © UV-Boosting
La solution développée par la start-up UV Boosting consiste à exposer les cultures aux UV-C, afin que ces dernières augmentent la production de composés chimiques contre les pathogènes. Crédits : © UV-Boosting

Le constructeur nippon Kubota entre au capital de la start-up française UV Boosting.

En investissant dans la start-up française UV Boosting, Kubota poursuit son champ d'action dans les solutions de lutte contre les maladies et ravageurs. Fondée en 2017, UV Boosting propose une solution brevetée de stimulation des défenses naturelles des plantes en exposant les végétaux à des flashs aux UV-C. Méthode non destructive, l'exposition à certaines longueurs d'onde génère un stress temporaire qui simule la production de composés impliqués dans la défense contre les pathogènes, mais aussi les stress climatiques (gel, sécheresse). 

Lire aussi : La stimulation aux UV se déploie dans les vignes

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Ce nouveau partenariat financier va permettre à Kubota d'étoffer ses solutions de protection contre les maladies, à destination de la viticulture dans un premier temps, d'autres cultures comme les vergers et les gazons dans un second temps. Pour UV Boosting, cette collaboration va permettre d'accélérer le développement technologique, mais surtout en déployant à grande échelle le réseau de distribution.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires