Jacques Mézard

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Jacques Mézard, nommé au poste de ministre de l'Agriculture. Crédits : © Cheick Saidou / Min.Agri.Fr

Sa nomination a défié les pronostics de toutes les rédactions. Jacques Mézard, 69 ans, a été appelé par Édouard Philippe pour succéder à Stéphane Le Foll le 17 mai au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Avocat de formation, membre du Parti radical de gauche, il s’est rallié à Emmanuel Macron dès septembre 2016, intégrant le comité stratégique de campagne du candidat. Né à Aurillac, il est sénateur du Cantal depuis septembre 2008 (réélu en 2014). Conseiller général du Cantal pendant quatorze ans (de 1994 à 2008), il est conseiller municipal d’Aurillac et préside la communauté d’agglomération du Bassin d’Aurillac depuis 2001. Au palais du Luxembourg, il est membre de plusieurs groupes d’études : économie agricole alimentaire (et notamment de la section trufficulture, oléiculture et cultures traditionnelles), élevage, fruits et légumes et gestion des déchets. Il préside par ailleurs le groupe interparlementaire France-Turquie et occupe la vice-présidence de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation. Décrit comme une personne « pragmatique », un homme « qui vient de la ruralité et qui connaît bien l’agriculture » par Patrick Bénézit, président de la FDSEA du Cantal et secrétaire général adjoint de la FNSEA, Christiane Lambert, présidente du syndicat majoritaire agricole, a affirmé au sortir de leur première rencontre qu'il « est entré dans les dossiers pour agir et être très concret », notamment sur le dossier de la gestion de l’eau.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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