Infaco lance une attacheuse automatique

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La nouvelle attacheuse AT1000 d'Infaco propose une prise en main identique au sécateur F3020. Crédits : © Infaco
Sur la nouvelle attacheuse AT1000, dès qu'une attache a été posée, deux galets tirent le fil et préparent l'attache suivante. Crédits : © Infaco

Proposant une prise en main identique au sécateur F3020, la nouvelle attacheuse automatique AT1000 d'Infaco offre une autonomie d'environ 8 000 attaches. Elle dispose d'une batterie amovible logée directement sur l'attacheuse et se combine à un dévidoir fixé à la ceinture. Le système Dual Motion se compose d'un entraînement automatique du fil par deux galets, supprimant les à-coups du dévidoir et limitant les bourrages inopinés. Une pince mobile tire le fil, un couteau le coupe et un tourniquet effectue la vrille. Le bec, quant à lui, reste fixe. Dès lors qu’une attache est réalisée, la suivante est déjà prête permettant un gain de temps. Une simple pression sur la gâchette entraînera la prochaine.

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Infaco propose un fil acier guipé papier, fabriqué en France et entièrement dégradable. Une gamme de 4 dimensions de fil (0,36 mm / 0,40 mm / 0,44 mm / 2x0,36 mm) est commercialisée, chacune adaptée à un type d’attache ou un climat particulier.
En cas de besoin, il est possible d'ouvrir le capot supérieur d’une simple pression du doigt pour accéder au mécanisme intérieur et au fil.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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