Foie gras : repli des exportations vers l’UE

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Au premier trimestre 2019, selon l’Itavi, le solde du commerce extérieur de foie gras français était positif aussi bien en volume (+53 tonnes) qu’en valeur (5,6 M€). Ceci malgré le repli des exportations françaises (-14,7 % en volume et -14,6 % en valeur), principalement vers l’UE (-16,1 %) et la Suisse (-25 %). Les exportations vers les pays tiers ont néanmoins progressé de 5,9 %, portées par l’engouement des Emirats arabes unis (+ 29 t sur les trois premiers mois de 2019), tout comme les exportations vers la Thaïlande (+20 t) et vers le Japon (+ 7 t). 

Le solde commercial positif s’explique par la chute de 43,9 % des importations françaises de foie gras cru au premier semestre 2019 soit une baisse de 29,7 % en volume et de 48,6 % en valeur. Pour cause, les importations en provenance de Bulgarie et de Hongrie ont reculé respectivement de 42,7 % et de 43,8 %. En effet, l’an dernier les importations de foie gras avaient bondi, conséquence de la grippe aviaire qui avait plombé la production française.

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Cependant, en 2019 les importations de provenances plus confidentielles continuaient leur progression sur trois mois avec 77 tonnes et 13 tonnes de plus en provenance de Bulgarie et de la Belgique par rapport à la même période en 2018. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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