Fish in Town veut « simplifier le poisson »

- - 2 min
Le mareyeur Vives Eaux a investi pour ensacher le poisson vendu à Fish in Town. Crédits : © Thierry Goussin

Le concept, créé par Benoît Isaia à Nantes, propose du poisson frais emballé sous-vide en libre-service. Le mareyeur local Vives Eaux l’approvisionne en direct des criées de la région.

C’est à proximité d’une des dernières poissonneries du centre de Nantes, Les Jardins de Paon, que Benoît Isaia a ouvert, le 6 avril, son magasin Fish in Town. Partant du constat que les poissonneries peinent à recruter et voient leur clientèle vieillir, l’entrepreneur a cherché une solution pour « simplifier le poisson ». Il propose avec son concept du poisson frais emballé sous-vide, portionné pour 1, 2 ou 3 personnes en pavé ou en filet. Ses frigos en libre-service contiennent une trentaine d’espèces, qui varient selon les saisons et les arrivages. Fish in Town s’approvisionne auprès du mareyeur Vives Eaux qui a investi sur son nouveau site de Bouguenais (Loire-Atlantique) dans une ligne d’ensachage sous-vide performante. Débarqué sur les criées de Vendée et de Loire-Atlantique, le poisson est rapidement portionné et mis sous-vide pour garantir sa fraîcheur, ce mode d’emballage permettant une durée de conservation allongée à 4-6 jours. Les sachets sont aujourd’hui en polyéthylène recyclable, mais Benoît Isaia recherche une solution plus durable.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Soucieux d’« apporter le poisson frais au plus grand nombre », il entend développer un réseau de petites boutiques dans les centres-villes. Il prévoit une seconde implantation à Nantes avant la fin de l’année, puis un rythme de quatre ouvertures par an à partir de 2022. Fish in Town va aussi lancer son site e-commerce, en click & collect et livraison par Chronofresh sur toute la France.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires