Fin février, les ministres de l’Agriculture espagnol et marocain se sont rencontrés à Rabat. Le ministre marocain Aziz Akhannouch a indiqué qu’il n’était pas dans l’intention du Maroc d’adopter une stratégie de destruction de valeur sur le marché européen tout en ajoutant que « la demande européenne de f&l allait augmenter de 4 à 5 % annuellement dans les prochaines années ». Son homologue espagnol Miguel Arias Cañete a rappelé qu’il n’était pas question pour le moment de demander des compensations à Bruxelles pour de possibles dégâts causés par l’accord agricole avant de savoir l’évolution de ce traité et qu’il n’allait pas prendre en compte les pronostics catastrophistes des organisations agricoles espagnoles.
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