Concours Devenez Fermier d’Or !

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Inscrivez-vous dès maintenant et jusqu’au 31 mai sur fermierdor.fr Crédits : © © HLP

On ne présente plus ce concours organisé par la chambre régionale d’agriculture. Réservé aux agriculteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes, Fermier d’Or offre aux concurrents de se comparer, de s’évaluer, d’obtenir des retours « consommateurs », de développer sa notoriété. Cette compétition permet également de promouvoir les produits agroalimentaires transformés à la ferme. Autant de raisons qui poussent les producteurs fermiers régionaux à concourir. En 2022, 209 producteurs fermiers, issus des 12 départements de la région Auvergne-Rhône-Alpes, se sont inscrits et ont présenté 381 échantillons répartis dans 41 familles de produits. Marie Calmel, qui travaille en famille à la Ferme de Ferrand dans le Cantal l’affirme : « Le concours Fermier d’Or permet chaque année de fédérer et de récompenser toute l’équipe d’associés et de salariés qui travaillent à produire des fromages de qualité». À Pierre Trollat du Domaine du Chêne Vert dans la Drôme, qui a concouru avec ses produits à base d’olive AOP de Nyons, d’ajouter : «Le concours a permis de valider les points forts de nos produits, après de nombreuses années de tests et d’essais de stabilisation ». Alors pour décrocher le titre de Fermier d’Or en 2023, il ne faut plus hésiter et s’inscrire dès maintenant. Les inscriptions en ligne sont possibles jusqu’au 31 mai prochain.

De nouvelles catégories
En 2023, le concours propose 45 catégories de produits. « De nouvelles catégories s’ouvrent afin d’élargir encore la gamme de productions représentées au con-
cours : nougat au miel de l’apiculteur, escargots en coquilles, recettes fermières à base de fruits et légumes, yaourts fermiers au lait de chèvre et enfin glaces fabriquées à la ferme. Elles permettront de faire découvrir de nouvelles saveurs, de nouvelles démarches fermières et mettrons à l’honneur de nouveaux lauréats dans le palmarès 2023 ! », souligne le communiqué de presse de la chambre régionale d’agriculture Auvergne-Rhône-Alpes. Toujours en lien avec la dynamique des circuits courts, le concours s’adresse aussi aux points de vente collectifs. Ces derniers pourront s’inscrire en tant que tels. Le gagnant sera le point de vente totalisant le plus de lauréats et de produits primés. Un vrai challenge pour les participants qui permettra de valoriser la qualité des produits proposés et de leur offrir de la visibilité.

Comment participer ?
Pour déposer votre dossier, rendez-vous est donné sur le site Internet fermierdor.fr où les futurs concurrents trouveront l’accès à la plateforme d’inscription en ligne. « C’est sur cette plateforme que l’on retrouve toutes les catégories ainsi que leurs dispositions spécifiques. Après avoir préparé toutes les pièces à joindre au dossier, l’inscription s’effectue directement en ligne », précise le communiqué de presse de la chambre régionale d’agriculture. À noter : tout candidat ayant concouru en 2020, 2021 ou 2022 pourra parrainer un collègue agriculteur n’ayant pas encore participé. Le parrain bénéficiera d’une inscription gratuite pour chaque filleul nouvellement inscrit.

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Dates clés
Inscriptions en ligne : jusqu’au 31 mai 2023.
Jurys de dégustation
du 19 au 22 septembre.
Remise des Prix au Sommet de l’Elevage : octobre 2023.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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