Comme les bovins et les ovins, les élevages caprins sont touchés par la fièvre catarrhale ovine mais, à ce jour, aucune indemnisation n'est prévue pour palier la disparition des chèvres ou la baisse de production laitière.
La fièvre catarrhale ovine (FCO) circule activement sur le territoire français avec un sérotype 3 qui descend du Nord et un sérotype 8 qui remonte du Sud. Si les ovins et les bovins sont les plus affectés, les élevages caprins, que l’on pensait épargnés, sont également touchés. Des éleveurs d’Auvergne-Rhône-Alpes indiquent notamment des baisses de production en lait, des pertes de chevreaux lors des mises bas, de la mortalité et des difficultés de démarrage de lactation pour des contaminations de troupeaux FCO-8.
Sur les réseaux sociaux, les éleveurs font aussi part de leurs désarrois et indiquent des symptômes de fièvres, de gonflements de la face, de voile blanc sur les yeux, d’abattements, de pertes de lait, d’amaigrissements, d’avortement ou de mortalité.
La Fnec a alerté les Groupements de défense sanitaire (GDS) et le ministère de l’Agriculture pour que le caprins ne soient pas oubliés dans la lutte collective contre la maladie ou pour les indemnisations sur les pertes.
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Le Fonds national agricole de mutualisation du risque sanitaire et environnemental (FMSE) et GDS France appuient d’ailleurs sur l’importance d’être déclaré foyer par une analyse par son vétérinaire sanitaire dans le cas de contaminations pour faire évoluer le cadre des indemnisations. GDS France vient de lancer une étude d'impact de la FCO dans les élevages caprins afin d'évaluer les symptômes, la morbidité et la mortalité.