Transport maritime Des conteneurs de plus en plus chers

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Les opérateurs français qui exportent vers les pays tiers se trouvent confrontés à des difficultés logistiques importantes depuis l’automne. Il est plus difficile de trouver des conteneurs, les coûts ont augmenté et les délais aussi.

La pandémie a bouleversé les échanges mondiaux, conduisant les compagnies maritimes à supprimer des bateaux. Le redémarrage de la demande mondiale, a été très fort à l’automne, ce qui a conduit les opérateurs à rendre prioritaire la route Chine/États-Unis, limitant les navires sur les routes Chine/UE. Les ports asiatiques et américains se sont congestionnés, alors que la pandémie limitait toujours la main-d’œuvre disponible. Le retour de la demande européenne a accentué le problème. Faute de conteneurs classiques, certains opérateurs se sont reportés sur les conteneurs réfrigérés, déséquilibrant aussi ce marché.

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Des hausses de prix disparates

Dans ce contexte, les coûts de transports ont flambé. Plus les routes sont longues, plus le coût d’immobilisation des conteneurs s’accentue, ce sont donc les routes Chine/Amérique latine et Chine/Nigeria qui ont le plus flambé. Pour le transport des conteneurs de 40 pieds, les coûts de mai 2021 étaient 5,7 fois plus élevés qu’en 2020 sur la route Chine/Europe du Nord et par 2 fois plus sur la route Europe/États-Unis côte est, selon des données Freightos via Commoprices.com. La mission des Nations unies pour le commerce estime néanmoins que les hausses sur ces deux routes ont été limitées par le plus fort contrôle des autorités, et elle plaide pour davantage de régulations du commerce maritime mondial. Pour l’heure, les retards sont encore nombreux et le manque de fiabilité du transport maritime exaspère les exportateurs.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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