L’avis de Copalis Copalis valorise les coproduits marins

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Thomas Delacourt, responsable marketing et innovation à Copalis.

Les Marchés Hebdo : Quels coproduits sont valorisés par Copalis et vers quels circuits ?

Thomas Delacourt : Copalis est une filiale du groupe Scogal, coopérative valorisant les coproduits marins issus du port de Boulogne-sur-Mer, premier centre européen de transformation de poissons. Copalis dispose d’un savoir-faire unique dans le domaine de l’extraction, de la purification et de la production d’ingrédients à destination de la nutrition animale, de la nutraceutique et de la nutricosmétique. En effet, chaque année 55 000 tonnes de coproduits marins sont récupérées (arêtes, cartilage, peau, têtes ou encore chutes), soit 45 % des volumes en France et 16 000 tonnes de produits sont fabriquées à la sortie de l’usine. Les chutes de poisson sont valorisées sous forme de farines, d’huiles et de concentrés de protéines solubles sous la marque CPSP pour la nutrition animale. Notre expertise sur les hydrolysats protéiques marins nous place leader mondial sur ce marché. Dans le domaine de la nutraceutique et de la nutricosmétique, nous produisons du collagène et de l’élastine à partir de peaux de poisson, des extraits riches en sulfates de chondroïtine à partir de cartilages ou encore des extraits riches en calcium marin utilisés dans les compléments alimentaires pour le bien-être osseux. On commercialise également des peptides bioactifs avec des propriétés antistress, immunostimulants et régulateurs de l’index glycémique.

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LMH : Quels sont les projets en cours pour l’entreprise Copalis ?

T. D. : Au niveau industriel, un projet d’investissement Ecoopmer vise à accroître nos capacités de production et de stockage pour remédier aux besoins grandissants du marché. Il s’agit d’un investissement de plus de 17 millions d’euros. À terme, l’État participera à hauteur de 4 millions d’euros dans le cadre du plan France Relance. Nous voulons accroître nos volumes de production de 15 % sur deux ans et de 30 % sur les trois années à venir. Cette évolution s’accompagnera de la création d’une trentaine d’emplois dans les quatre ans. Trois nouveaux silos de stockage seront installés et le processus de fabrication sera optimisé par de nouveaux broyeurs et séparateurs notamment. Nous avons un autre projet, celui de caractériser des peptides bioactifs afin de développer de nouveaux ingrédients pour les secteurs de la nutraceutique.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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