Contre l'inflation, le steak Charal à l'unité

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Charal propose désormais son steak haché surgelé à l'unité. Crédits : © Charal

« Pour 1,50 euro aujourd’hui, vous pouvez avoir un café, un ticket de métro, un croissant mais aussi un steak haché Charal pur bœuf surgelé. »

Jeudi 21 septembre, c’est par un communiqué orné du dessin de deux pièces de 1 et de 0,5 euro que Charal a annoncé la mise sur le marché de son steak haché à l’unité aux rayons surgelés des grandes surfaces. Un nouveau format qui répondra à la demande des consommateurs en cette période d’inflation et de recherche d’optimisation du pouvoir d’achat.

« En proposant son steak surgelé en format individuel, Charal veut aider ses clients à mieux maîtriser leur budget et éviter le gaspillage alimentaire en leur permettant d’acheter la quantité souhaitée. Le tout avec une date limite de consommation de douze mois », précise le communiqué de presse. Ce nouveau produit va rejoindre dans les congélateurs les paquets de 4, 8, 10 ou 20 steaks, sans oublier les mini formats proposés par 30.    

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Un emballage limité

Charal a également travaillé son emballage, le célèbre « Hebdopack » pour le rendre plus léger. La viande sera seulement placée dans un sachet hermétique recyclable, sans barquette en plastique sous vide. Un steak haché surgelé de 100 grammes qui va permettre à l'entreprise de Quimperlé dans le Finistère, de s'attaquer à trois problématiques de poids : la vie chère, le gaspillage alimentaire et le suremballage.

La distribution est en cours. Les consommateurs trouveront le produit en rayon au prix de 1,46 euro. Finalement un peu plus cher qu’un croissant vendu en moyenne 1,10 euro en France en boulangerie.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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