L’évolution des prix du blé, de l’orge et du maïs français entre le 2 et le 3 juillet 2024, expliquée par La Dépêche Le petit meunier.
Les prix du blé tendre et du maïs ont renchéri entre les séances du 3 et du 4 juillet sur Euronext, en raison d'achats techniques, en l'absence du CBOT à Chicago, fermé hier en raison de la fête de l'indépendance aux États-Unis. Les valeurs de ces céréales ainsi que de l'orge fourragère ont également progressé sur le marché physique français.
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En Ukraine, un système de prix minimum sur l’exportation des grains a été voté, selon l’agence de presse Interfax. L’UGA (Association des grains en Ukraine) a déclaré son opposition à ce texte, susceptible de perturber les exportations ukrainiennes.
Selon les services détachés de l’USDA basés à Alger, l’Algérie pourrait abaisser ses importations de blé tendre de 600 000 t entre 2023-2024 et 2024-2025, à 8 Mt. Celles d’orges grimperaient de 100 000 t en revanche, à 600 000 t annuellement.
La Tunisie se serait procuré 100 000 t de blé tendre à 244,7 $/t et 248,5 $/t C&F, à charger sur juillet-août, et 50 000 t de blé dur à 329,5 à 331,5 $/t C&F, à charger sur juillet-septembre. Les origines pourraient être grecque, espagnole, turque et russe.
Le Mexique a annoncé abandonner son objectif de réduction de sa dépendance aux importations de maïsjaune, pour se concentrer davantage sur le maïs blanc. Rappelons que le maïs blanc est utilisé en alimentation humaine au Mexique, dans la fabrication des tortillas.
Commerce international :
Algérie, blé tendre, importations : 8 Mt en 2024-2025, 8,6 Mt en 2023-2024 (source : USDA) ;
Algérie, orge, importations : 600 000 t en 2024-2025, 500 000 t en 2023-2024 (source : USDA) ;