L’association antispéciste L214 annonce qu’elle poursuivra ses actions de stickage des poulets de la marque Le Gaulois malgré l’interdiction que le tribunal de Strasbourg vient de prononcer, jeudi 22 février.
Dans un communiqué de presse, l’association antispéciste L214 annonce qu’elle poursuivra ses actions de stickage des poulets de la marque Le Gaulois malgré l’interdiction que le Tribunal de Strasbourg vient de prononcer, jeudi 22 février.
Le Tribunal a estimé que le contenu des stickers outrepassait la liberté d’expression de L214 et dénigrait les produits Le Gaulois et lui a infligé une amende de 5 000 euros pour couvrir les frais de procédure. L214 avait été assignée par le groupe LDC, qui se disait victime d'une campagne de «dénigrement» et de «désinformation».
Les militants de l'association appliquaient sur les barquettes Le Gaulois des autocollants qui reprenaient le logo de la marque avec l'image d'un poulet mort accompagné de la mention « Poulet manipulé génétiquement ».
L214 estime que le groupe LDC, détenteur de la marque Le Gaulois, trompe les consommateurs sur la réalité de l'élevage : «des poulets de chair élevés et abattus dans des conditions abominables», indique la cofondatrice Brigitte Gothière. «LDC est arc-boutée sur l’utilisation de souches à croissance ultra-rapide pour des bénéfices ultra-rapides», dénonce-t-elle.