Assya Traiteur se développe tous azimuts

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Les produits sont présents dans 200 magasins de la grande distribution. Crédits : © Assya Traiteur

Partie de Saint-Nazaire, la PME familiale a le vent en poupe. Elle lance son réseau de boutiques traiteurs restaurants et accentue sa présence en GMS.

Ahmed Bouazzi a émigré de l’Algérie vers la France en 1968. Cinq de ses enfants sont aujourd’hui associés à la tête d’Assya Traiteur, une PME d’une quarantaine de personnes en plein essor. Leur histoire a démarré en 2001 avec l’ouverture d’une boucherie à Saint-Nazaire. Elle s’y est poursuivie en 2013 avec la création d’une boutique traiteur, spécialisée dans les couscous et tajines. La qualité de leur semoule, cuite à la vapeur et égrainée à la main, et de leurs viandes d’origine France, préparées maison, a fait la renommée de leurs plats. Afin de répondre à la demande, Assya s’est doté en 2017 d’un laboratoire de 600 m2 à Pontchâteau. Cet outil va permettre à la société de concrétiser son « ambition d’ouvrir un réseau de restauration orientale, sous-représentée en France », indique Soufiane Bouazzi. Trois boutiques traiteurs restaurants vont bientôt ouvrir à Saint-Cloud, La Roche-sur-Yon et Nantes. Assya souhaite en compter six en propre à fin 2023, avant un développement en licence de marque ou en franchise.

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En parallèle, la PME connaît une croissance rapide en GMS : les produits à sa marque sont présents dans 200 magasins des principales enseignes. Et un kiosque est testé depuis l’automne dernier dans un E.Leclerc de la région brestoise, avec un potentiel estimé à 50 implantations dans de gros hypermarchés. Pour le développement de ses points de vente, la PME a scellé une alliance avec la holding Atom Food, fondée par les anciens créateurs de Paso, et Alain Routhiau, président du groupe Routhiau. Ces partenaires ont pris 50 % de la structure qui exploite l’outil de Pontchâteau, lequel devrait être agrandi. Assya, qui a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 2,2 millions d’euros en 2020, vise les 3,5 millions d’euros cette année.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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