Après une année difficile, Florette repart de l’avant

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Pierre Meliet, directeur général de Florette France. Crédits : © 2016 i.One Photography (www.ionephotography.co.uk)

L’influence de la crise sur la restauration et les marchés apéritifs ont touché Florette, dont le nouveau départ est soutenu d’une nouvelle campagne de communication.

Après une année 2020 difficile, Florette voit l’horizon s’éclaircir avec la réouverture de la restauration et un nouvel élan des rayons apéritifs en GMS depuis le début de la levée des restrictions sanitaires. « Nous avons réalisé 300 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019 pour 39 000 tonnes de produits vendus. Notre objectif est de retrouver ce même niveau pour l’année 2021 qui a l’air bien lancée », ambitionne Pierre Meliet, directeur général de Florette France. La marque d’Agrial réalise 70 % de ses activités en GMS et 30 % en restauration. Sur ce dernier marché, Florette a subi une baisse de 38 % de son chiffre d’affaires sur l’ensemble de l’année 2020 par rapport à 2019. Sur le premier quadrimestre 2021, la perte s’est amplifiée avec une baisse de 41 % du chiffre d’affaires par rapport à 2020 (-12 % en restauration rapide et -89 % pour le reste de la restauration commerciale).

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En grande distribution, Florette a gagné des parts de marché en valeur avec une croissance de 2,2 points à fin mai 2021 sur un an sur le segment des fruits et légumes prêts à l’emploi, de 1,4 point sur les salades de quatrième gamme et de 5,1 points sur les plateaux apéritifs. La société confirme ainsi son leadership (hors MDD) sur ces catégories. Les ventes de la gamme bio et de la gamme Agrilogique de Florette ont connu, à elles deux, une croissance en valeur de 8 % sur l’année 2020 et sont amenées à poursuivre leur développement. Afin de soutenir cette relance, Florette se dote d’une nouvelle signature « Partageons la même culture » et déploie une série de quatre petits films sur les réseaux sociaux pour promouvoir son modèle d’agriculture durable. Par ailleurs, ces tartinables sont maintenant contenues dans un pot en plastique recyclable.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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