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Le Stade aurillacois se prépare pour une saison ambitieuse et compliquée

Les Aurillacois ont repris l’entraînement le 25 juin. Mis à part Nardus Vander Walt et AJ Coertzen, tout le monde est sur le pont pour ce nouvel exercice 2018-2019.

Encore en phase d'entraînement, le Stade aurillacois se prépare sereinement pour cette nouvelle saison.
Encore en phase d'entraînement, le Stade aurillacois se prépare sereinement pour cette nouvelle saison.
© J.-M. A

Depuis la reprise de l’entraînement le 25 juin, le soleil est au rendez-vous. Nul besoin de faire un dessin pour évoquer dans quel état sont les joueurs au sortir des exercices liés à la préparation physique. Heureusement que le ballon est intégré à ces séances depuis deux ans : “Cela fait mieux passer la pilule”, avouent certains. Ça soulève de la fonte, ça transpire dur et personne ne ménage ses efforts. Derrière les recommandations de Sébastien Delpirou -“conditionning rugby”, physique, musculation, crossfit... - tout le monde s’exécute. Sous le regard des coaches bien sûr qui en profitent pour passer l’effectif au peigne fin.

Trouver la bonne alchimie entre jeunes et expérience

Mis à part Julius Nostadt, en tournée avec l’Allemagne, et les Sud-Africain Nardus Van der Walt et AJ Coertzen (qui arriveront en octobre), tout le monde est là. Le rôle des techniciens : faire au mieux pour que la sauce prenne. “Nous sommes arrivés au bout d’un cycle la saison dernière avec beaucoup de joueurs en fin de contrat. Il y a un moment où il faut savoir laisser partir, parfois aussi parce qu’on n’a pas le choix. Après, nous avons notre formation sur laquelle on peut s’appuyer et ce petit plus que peuvent nous amener les joueurs étrangers”, explique Thierry Peuchlestrade, entraîneur en charge des arrières, qui aura l’appui de Maxime Petitjean cette saison. Cette nouvelle saison, la 16e de Thierry Peuchlestrade à la tête des seniors aurillacois avec André Bester, s’annonce “une nouvelle fois compliquée dans un championnat, chaque année de plus en plus homogène et difficile”. Si Aurillac n’a pas encore “intégré le jeu proprement dit”, cela ne devrait plus tarder. Ce sera le cas cette semaine, sur des phases bien spécifiques, pour les trois quarts alors que les avants ont déjà une petite longueur d’avance. Pour l’instant, “je vois déjà des gars affûtés et d’autres à qui il faudra un peu plus de temps (rires). Mais la préparation, c’est fait pour cela”. Quand les systèmes de jeu seront intégrés, il sera alors temps de se projeter, même si tout le monde le sait, la projection n’est pas le fort d’un coach cantalien plutôt très pragmatique. “L’idéal pour nous, comme chaque saison, c’est de gagner tout de suite. L’an dernier, on démarre de la pire des façons avec trois défaites en cinq matches et une épée de Damoclès sur la tête toute la saison.” Ceci étant, Aurillac a fait preuve de beaucoup de ressources morales et de cœur par la suite. S’il pouvait y avoir le jeu en plus cette année, ce serait parfait !

 

 

 

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