Aller au contenu principal
E-mailPrintFont SizeFacebookTwitter

La cofermentation, une carte à jouer dans la bioprotection

Une nouvelle technique vient de faire son apparition dans les chais : la cofermentation. Elle consiste à synchroniser FA et FML en vue de réduire le sulfitage et a fait ses preuves sur les vins de base effervescents.

Et si la cofermentation était l’une des solutions pour réduire les doses de SO2 sans risquer de dégrader la qualité aromatique des vins ? C’est en tout cas la nouvelle voie ouverte par Œnolia-AEB. En 2016 et 2017, le laboratoire alsacien d’Arnaud Immélé a réalisé des essais de cofermentation levures-bactéries dans les moûts blancs destinés à l’élaboration de crémants. Avec succès. « Le réchauffement climatique favorise des valeurs de pH de plus en plus élevées, explique Arnaud Immélé, œnologue et responsable R & D chez Œnolia-AEB. Couplé à des doses de soufre réduites, les départs en malo subis ont commencé à devenir vraiment problématiques vis-à-vis de la qualité aromatique des vins. »

Sous-titre
Vous êtes abonné(e)
Titre
IDENTIFIEZ-VOUS
Body
Connectez-vous à votre compte pour profiter de votre abonnement
Sous-titre
Vous n'êtes pas abonné(e)
Titre
Créez un compte
Body
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Réussir Vigne
Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 8.20€/mois
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole