Chaque agriculteur aura bientôt « un conseiller référent » chambre d’agriculture
Chambres d’agriculture France vient de signer son contrat d’objectifs et de performance pour six ans avec l’Etat. Parmi ses ambitions, le réseau consulaire vise à terme à attribuer un conseiller référent pour chaque agriculteur.
Chambres d’agriculture France vient de signer son contrat d’objectifs et de performance pour six ans avec l’Etat. Parmi ses ambitions, le réseau consulaire vise à terme à attribuer un conseiller référent pour chaque agriculteur.
Dans le cadre de son Contrat d’objectifs et de performance (COP) 2026-2031, signé le 23 septembre 2026 avec l’Etat, les Chambres d’agriculture annoncent le déploiement d’un « conseiller référent pour chaque agriculteur ». « Dans les semaines et les mois qui viennent, chaque agriculteur aura un interlocuteur privilégié », explique Olivier Lebert, secrétaire général de Chambres d’agriculture France, devant la presse.
Chaque agriculteur doit avoir le numéro de téléphone d'un conseiller agricole à qui il peut poser n'importe quelle question
Des centaines de conseillers vont être ainsi déployés. « Cela relève d’une vraie envie du réseau, chaque agriculteur doit avoir le numéro de téléphone d’un conseiller agricole à qui il peut poser n’importe quelle question », souligne celui qui est aussi président de la chambre des Pays de la Loire.
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Le premier échange entre l’agriculteur et le conseiller référent sera gratuit
Le premier échange sera gratuit, explique Sébastien Windsor président de Chambres d’agriculture France. Le conseil technique qui pourra en découler, avec un travail de recherche ou un travail d’accompagnement spécifique pour l’agriculteur, lui, sera payant.
« Les conseillers référents seront équipés pour apporter les premières réponses : on se doit d’être assez agiles et réactifs », explique Olivier Lebert.
Concernant le calendrier de déploiement, « on va y aller progressivement en commençant par nos clients. Mais l’objectif à la fin c’est que tout le monde doit avoir un conseiller référent ».
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Un COP 2026-2031 bâti autour de trois ambitions des chambres d’agriculture
Au-delà de cette annonce, les chambres d’agriculture indiquent que leur COP 2026-2031 porte trois grandes ambitions :
- Garantir la viabilité économique des exploitations agricoles et accompagner les transitions climatiques et environnementales
- Accompagner les filières, les collectivités locales et les démarches collectives afin de créer plus de valeur et répondre aux enjeux de souveraineté alimentaire, d’adaptation et de résilience
- Faire évoluer l’organisation du réseau afin d’optimiser son fonctionnement et de rationaliser ses ressources.
Pas d’élément nouveau de régionalisation des Chambres d’agriculture
Concernant la gouvernance, le COP 2026-2031 ne « contient aucun élément de régionalisation nouveau. […] Le niveau départemental reste l’échelon de conseil des chambres d’agriculture », tient à souligner Sébastien Windsor. Par ailleurs la tête nationale du réseau de disposera pas de pouvoir de contrôle ou de sanction nouveau, comme proposé par la Cour des comptes.
Le niveau départemental reste l'échelon de conseil des chambres d'agriculture
Le décret de 2016 fixant des objectifs de mise en commun des fonctions supports fera simplement l’objet d’une « clarification » prochainement.
Présente auprès des chambres d’agriculture ce 23 septembre, la ministre de l’Agriculture a par ailleurs assuré que le budget des chambres d’agriculture serait stable dans le cadre du projet de loi de finances 2027.
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