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Sam agriculteur indépendant, un « Michel Chevalet de l’agriculture » sur YouTube

  Sur les réseaux sociaux, il me semble que « trop de gens vendent du rêve, complexifient les choses et n’ont pas toujours de raisonnement, en ayant pris des informations à droite et à gauche ». C’est ce que pense Samuel Boucher. Lui souhaite redonner certaines bases techniques aux agriculteurs, du recul et de l’information pour les aider à être plus autonomes au quotidien dans leur métier. L’objectif est aussi de s’adresser à tous les citoyens, qu’ils soient du monde agricole ou non. Il est à la fois agriculteur et conseiller agricole indépendant. En constatant que les gens lisent de moins en moins et qu’il n’existait pas de chaîne agricole allant dans le sens qu’il souhaitait, il a décidé de créer sa chaîne YouTube « Sam, agriculteur indépendant » il y a un an.

Sam, agriculteur indépendant
Samuel Boucher, à l'initiative de la chaîne Youtube Sam agriculteur indépendant
© Capture d'écran youtube

Comment m’avez-vous trouvé ? C’est ce que m’a demandé Samuel Boucher. Apparemment, Sam agriculteur indépendant n’a pas encore réalisé que sa chaîne YouTube est en train de monter. C’est l’histoire d’un agriculteur qui, depuis 25 ans, est passionné du sol. Au départ, il avait une petite ferme de 90 ha. Pour compléter ses revenus, il a travaillé en entreprise. Il a appris la gestion humaine, la vente, le conseil… Aujourd’hui, il est à la tête d’une ferme de 240 ha dans le centre de la France où il produit du blé, de l’orge de printemps, de l’orge d’hiver, du maïs et du tournesol. Tout est cultivé en agriculture de conservation des sols. Avec son collègue Matthieu, il est aussi responsable d’une entreprise de conseil agricole indépendant. Phytosol possède un numéro d’agrément et réalise aussi de nombreux essais, en particulier sur des produits phytosanitaires, qui reste la base des conseils de l’entreprise. Les clients sont des agriculteurs partenaires qui paient une adhésion à l’hectare. C’est de la « vente de matière grise pour transmettre la connaissance, les raisonnements, la compréhension, l’avance technique liée à l’expérimentation, » explique le conseiller. Comment articule-t-il son rôle de YouTubeur dans l’ensemble de ses activités ? « Sam agriculteur indépendant ne s’appelle pas « Phytosol » car il n’y a pas de lien entre les deux activités, » assure-t-il. « Ce que dit Sam n’engage en rien l’entreprise de conseil et c’est l’objectif ». Il a créé sa chaîne pour « mettre la réalité des agriculteurs dans la lumière » au milieu d’un flot d’informations où les gens ont du mal à se retrouver. Il fait des vidéos tout seul mais ne parle pas à la première personne parce qu’il n’aime pas se « mettre en avant ». Par cette attitude, il souhaite aussi associer ceux qui partagent sa vision des choses et ses prédécesseurs. « Je suis ma ligne en restant toujours cohérent. C’est un travail de remise en cause permanente », dit ce technicien qui veut parler de certaines réalités techniques en illustrant ses propos avec des éléments concrets sur la ferme. Tout en se défendant d’être expert. Et surtout, en restant indépendant.

Votre chaîne YouTube et votre entreprise ne sont-elles pas liées ? Etes-vous vraiment indépendant ?

Samuel Boucher – « Sam agriculteur indépendant ne s’appelle pas " Phytosol " car il n’y a pas de lien entre les deux activités. Ce que dit Sam n’engage en rien l’entreprise de conseil et c’est l’objectif. Nous sommes indépendants parce que nous sommes libres et n’attendons rien en retour. Nous ne sommes liés à aucune firme, à aucun organisme et n’avons jamais touché le moindre argent public. Avec Phytosol, c’est de l’expérimentation pour avancer, des conseils pour faire et du terrain pour montrer, rassurer, constater, avec des éléments concrets. On ne vend rien à part notre partenariat avec les agriculteurs. Quand on parle d’un produit, c’est toujours de manière désintéressée. Sur la chaîne, je suis agriculteur et ce que nous disons, on le démontre. Depuis la séparation de la vente et du conseil, le 1er janvier 2021, les organismes indépendants ont été contraints de rentrer dans un moule alors qu’ils n’étaient concernés en rien par la loi Egalim. Les distributeurs ont majoritairement choisi la vente mais ils vendent tous plus ou moins du conseil. Il y a une grande majorité d’agriculteurs qui ont délégué la partie technique. Une partie que l’on sous-estime et qui est de moins en moins pratiquée sous couvert de technologie, d’outils d’aide et de contraintes réglementaires. Nous pensons que c’est un piège qui se referme doucement sur le monde agricole. » 

 

Etes-vous présent sur d’autres réseaux que YouTube ?

S. B. – « Non. Ma page Facebook avait dangereusement évolué vers une page suivie par plusieurs milliers de personnes et n’avait plus grand-chose à voir avec une page " personnelle ". J’ai quitté Facebook par déception, dépit et un peu de colère. Pas de véritables échanges, beaucoup de mensonges et d’apparence. Beaucoup consomment plus qu’ils ne proposent et il y a une forme de voyeurisme inquiétant et malsain, qui existe aussi sur YouTube malgré tout sans doute. Sur les réseaux, il y a beaucoup de gens qui vendent du rêve. Le monde agricole est très dynamique sur la communication et j’ai l’impression qu’il y a un nouveau YouTubeur par jour dans le monde agricole. »

« Nous sommes indépendants parce que nous sommes libres et n’attendons rien en retour. »

En quoi votre chaîne YouTube est-elle différente ?

S. B. – « Pour nous, il n’y a pas de hiérarchie des chaînes YouTube. Elles ont toute leur utilité et font majoritairement du bien au monde agricole. L’idée de la chaîne est en quelque sorte de laisser une trace utile sur des éléments de compréhension pratique que nous n’avons pas vus ailleurs, sous la forme de l’approche globale du sol à la plante. Nous travaillons depuis des années à essayer de transmettre et améliorer le monde agricole et son impact sur l’environnement, à notre niveau et sans prétentions. Cette chaîne transmet des éléments de compréhension qui sont de la technique. Elle transmet aussi des techniques avec des informations qu’on ne reçoit plus. Il y a toute une génération d’agriculteurs qui s’est laissé porter. Certains jeunes qui se fient aux applis pour qui l’aspect technique est secondaire. Les retours que nous avons montrent qu’Il y a vraiment un manque de bon sens et de parler vrai. Il y a des éléments que tout le monde devrait connaître pour passer à autre chose et avancer. Il faut avoir une approche globale de la plante et le sol devrait être une connaissance qui en quelque sorte appartient au domaine public. La chaîne est là pour être le compagnon de gens qui ont envie d’apprendre. Elle est là pour poser les bases. Elle n'a pas vocation à durer. C’est la chaîne des curieux qui regardent des vidéos en entier pour comprendre, savoir et s’améliorer. »

Comment est-il possible de gérer à la fois des agriculteurs abonnés qui paient pour le conseil et des internautes qui reçoivent l’information gratuitement sur YouTube ?

S. B. – « Nous avons majoritairement l’aval de nos partenaires agriculteurs Phytosol, même si nous n’en parlons que depuis quelques mois car nous n’avions pas envisagé une évolution aussi rapide. La chaîne YouTube les intéresse et complète beaucoup les écrits et réunions terrain que nous avons ensemble depuis tant d’années. Et ce n’est pas la même diffusion. Ces vidéos sont disponibles tout le temps et s’écoutent comme des podcasts d’après les retours que nous avons. Concernant Phytosol, les internautes ont fait un rapprochement eux-mêmes et ont fini par nous contacter, ce qui n’a jamais été l’objectif de la chaîne. L’entreprise de conseils s’est toujours limitée géographiquement parce que nous n’avons pas vocation à " vendre " des modes d’emploi n’importe où. Les contacts se sont multipliés. Nous avons adressé des réponses négatives à des personnes qui cherchaient avant tout à retrouver leur autonomie et leur indépendance, ce qui a été compliqué à gérer. Suite à une vidéo sur le projet « partenaire », nous recevons depuis beaucoup de lettres motivées avec des demandes de toute la France… Nous allons faire les choses doucement, avec des objectifs communs. Des techniciens se sont aussi manifestés pour travailler avec nous. »

« Le système agricole est très opaque avec beaucoup de monde autour des agriculteurs. »

Combien avez-vous d’abonnés et quelles sont vos meilleures audiences ?

S. B. – « Il y a environ 10 500 abonnés et 50 % d’entre eux ne sont pas agriculteurs. On ne s’occupe pas trop des audiences car cela peut être aussi enthousiasmant que déprimant. Notre plus forte audience est une vidéo sur le Phosphore et la Potasse suivie d’une vidéo sur les réalités de l’utilisation du glyphosate en agriculture. Une ancienne vidéo de 2019 que j’ai mis dans la playlist Sam agriculteur est la plus vue et a provoqué beaucoup de réactions à l’époque. Nous parlions de la méthanisation en se demandant si ce n’était pas une aberration écologique ? Elle s’adresse aux agriculteurs afin de leur donner certains éléments de réflexion auxquels ils n’ont pas forcément accès. Cette vidéo n’est pas contre la méthanisation et ne l’a jamais été mais nous étions peut-être trop en avance. Trois ans après, on a le sentiment qu’elle était un peu prémonitoire et que la méthanisation est bien dans la majorité des cas une intensification de plus pour le sol. »

Avez-vous beaucoup de réactions d’internautes ?

S. B. – « Nous avons près d’une quarantaine de messages par jour auxquels j’essaie de répondre lorsque c’est nécessaire. Peu de commentaires polémiques, beaucoup sont très complémentaires et utiles. Nous avons l’impression que ce qu’on dit peut être utile et que le temps passé à répondre n’est pas inutile. J’ai des retours de gens qui me disent qu’ils ont retrouvé le plaisir de leur métier. Des gens qui me disent qu’ils se sentent avec quelqu’un. Il y a des agriculteurs qui m’écoutent en podcast dans le tracteur. Le Covid a freiné beaucoup de relationnel. Il y a beaucoup moins de tours de plaines par exemple. »

Y-a-t-il des vidéos que vous regrettez d’avoir postées ?

S. B. – « On apprend et la façon de faire évolue. Mais je n’en ai enlevé aucune. Pour vérifier souvent ce que nous avons pu dire et posté, on s’aperçoit qu’elles sont toutes d’actualité. Dans certains cas, cela soulève des débats et des remises en question mais c’est le but et tant que les commentaires restent courtois et polis, aucun souci. Le plus inquiétant reste, comme toujours sur les réseaux sociaux, les fantômes et ceux qui ne participent jamais, les butineurs…»

« J’ai des retours de gens qui me disent qu’ils ont retrouvé le plaisir de leur métier. »

Quels sont les sujets que vous traitez ?

S. B. – « Le domaine de la chaîne, c’est l’approche globale du sol à la plante et le sol y tient une place de choix. Beaucoup de choses commencent à s’imbriquer les unes aux autres sur les aspects techniques avec les mois et plusieurs internautes mettent en place avec succès et nous font part de ce qu’ils ont fait. Des vidéos " actualités " côtoient des vidéos très techniques sur les maladies, les sols, les engrais, le machinisme, etc. On va parler de comment choisir ses composts, les différentes formes d’engrais azotés, les soufre, les analyses de terre, les réalités de la fertilisation de fond, les amendements calcaires, etc. Également des explications sur les matériels pour mieux comprendre les intérêts techniques des uns et des autres. Les vidéos techniques restent un support plus performant que les écrits, hélas, et leur contenu doivent s’enchaîner pour créer un puzzle vers un cheminement logique de compréhension. Cela se traduit par des itinéraires techniques qui sont pragmatiques et qui fonctionnent concrètement, loin des modes d’emplois tout faits. L’objectif c’est la compréhension ! Nous parlons et analysons tous les sujets d’actualité avec recul pour des points de vue équilibrés mais sincères et francs. Notamment une vidéo qui nous tient à cœur sur le sujet difficile du suicide en agriculture. »

« J’essaie de suivre ma ligne de cohérence en parlant de " l’agriculture du bon sens ", ce qui est devenu le " slogan " de la chaîne. »

Combien de temps passez-vous pour votre chaîne ? Comment travaillez-vous ?

S. B. – « J’essaie de coller à l’actualité du moment et je ne compte pas mon temps honnêtement. Mais facilement 1 à 2 h par jour. J’ai choisi un format simple du fait d’un emploi du temps très dense. Je fais les vidéos majoritairement en une seule prise et sans artifices mais cela demande beaucoup de préparation mentale au préalable. Ça m’est sans doute plus facile puisque ce sont des choses que je fais tous les jours. J’essaie de suivre ma ligne de cohérence en parlant de " l’agriculture du bon sens " comme beaucoup de commentaires nous le soulignent, ce qui est devenu le " slogan " de la chaîne. J’ai toujours fonctionné comme ça en voulant toujours comprendre avant de faire quelque chose. N’ayant pas trop de connaissance de YouTube avant, cela m’a aidé à ne pas être influencé par certains formats très professionnels et de grande qualité, utilisés par certains YouTubeurs du monde agricole. Je ne faisais pas de montage jusqu’à aujourd’hui. Par manque de temps, j’utilise juste un outil pour mettre les vidéos à la queue leu-leu que ma fille m’a montré. Je commence aussi à mettre des vignettes pour qu’on ne me voit pas ma trombine tout le temps et surtout mettre en avant les sujets. J’ai démarré avec des vidéos basiques de 4 minutes et maintenant, c’est 10-15 minutes le format le plus courant. Mais je veux que ça reste artisanal pour rester réactif et " humain ". Je mets en général 1 à 2 vidéos par semaine en ligne. Récemment, j’ai même fait une vidéo " teaser " de 3 minutes pour mettre en avant une vidéo de plus de 30 minutes sur les vers de terre qui me tient à cœur, vidéo numéro 4 d’une série sur " comprendre son sol ". En hiver, nous aborderons des sujets plus larges comme les activateurs de sol, la réalité sur les nitrates, la battance, les couverts végétaux suite, etc. Un public très bienveillant, encourageant avec beaucoup de gentillesse aide à continuer à des moments où on peut avoir envie de baisser les bras devant l’ampleur de la tâche ou des moments de grande fatigue. »

Quels conseils donneriez-vous à un agriculteur qui veut se lancer sur les réseaux sociaux ?

S. B. – « Pour se lancer, je pense qu’il faut apporter un plus, quelque chose d’utile ou dans un domaine inexploré. Il faut pouvoir approfondir les sujets. Il y a des gens qui s’égarent mais la majorité des gens qui restent, c’est qu’ils ont quelque chose à dire. Il ne faut chercher aucune reconnaissance, c’est très important. »

Et vous, qu’est-ce qui vous anime ? Quel est le plus que vous apportez ?

S. B. – « Bien entendu je ne fais pas cela pour la rémunération car sinon je mettrais du matériel tous les jours sur la chaîne et je n’enlèverais pas les pubs au milieu des vidéos techniques ! Trève de plaisanterie, nous souhaitons être utiles et laisser une trace. La chaîne est une niche qui me renvoie des ondes positives et n’a pas vocation à durer dans le temps. Comme les écrits restent mais que les gens lisent de moins en moins, les vidéos restent aussi. Même si notre nombre de partenaires a constamment évolué avec Phytosol depuis notre création, notre limite reste sur le " faire-savoir ". La chaîne au final, participe à faire savoir qu’il y a des solutions simples et pragmatiques pour de nouvelles pratiques plus économes et plus écologiques en atteignant le noyau dur des agriculteurs performants. Les messages envoyés au monde extérieur sur l’agriculture m’ont toujours semblé édulcorés et ne pas toujours correspondre aux réalités. Notre chaîne a aussi ce rôle vis-à-vis de l’extérieur de remettre " l’église au centre du village " en faisant notre auto-critique en tant qu’agriculteurs. C’est parfois mal vu par le monde agricole mais ce sont souvent les prémices à de vrais changements. Le sentiment que nous pourrions être utile à un plus grand nombre s’est confirmé avec notre démarche sur YouTube. Le conseil indépendant n’est pas un réflexe français. Pourtant, il y a plein de pays où ça se fait : en Hollande, en Angleterre. Il y a plein de sujets passionnants et il y a beaucoup à faire dans le style " Michel Chevalet de l’agriculture " comme m’a malicieusement appelé un internaute. Le monde agricole et le monde en général communiquent beaucoup. Pourtant, ça reste très obscur. Le système agricole est très opaque avec beaucoup de monde autour des agriculteurs. Avec la chaîne, on a l’impression d’équilibrer un peu les choses à notre petit niveau. Il faut toujours équilibrer. L’ensemble de nos sujets sont, je crois, équilibrés même si parfois on peut paraître critiques vis-à-vis du monde agricole. Par exemple sur l’agriculture de conservation, de nombreux organismes ont vu le jour depuis des décennies pour des utilités toute relatives. Pas toujours de logique, beaucoup trop de chapelles et un manque de réalisme certain font que les agriculteurs les plus performants ne voient pas toujours l’intérêt d’aller vers ces extrêmes. Nous avons la prétention qu’avec des choses simples nous ferons davantage avancer les choses sur des sujets comme l’agriculture de conservation des sols où les gens sont perdus et les échecs nombreux. Ce que nous essayons d’apporter, c’est de la cohérence. On dit ce qu’on a à dire, on peut le dire car nous sommes encore libres. On argumente, on explique, on ne dénonce pas pour dénoncer et, si on peut parfois nous dire qu’il ne faut pas le dire, on ne nous dit pas que nous avons tort. Les vidéos actus servent parfois d’exutoire pour ne pas tout garder pour soi. On veut que les gens reprennent en main le métier mais on a une vision réaliste et pragmatique. Le moindre petit progrès sur chaque ferme sera déjà un immense pas. Chaque citoyen qui pourrait se rendre compte que les agriculteurs font beaucoup chaque jour, de manière simple pour l’environnement, sera une victoire. Les commentaires en ce sens sont de formidables encouragements à continuer sur cette voie. »

Retrouvez toutes nos interview : Ils expliquent leur métier d'agriculteur sur les réseaux sociaux

 

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