Restauration collective : 78 % des viandes d’origine française, se félicite le SNRC
Le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) a publié ce 21 mai les résultats des approvisionnements de ses adhérents en 2025. 78,3 % des viandes achetées sont d’origine française, un taux en hausse par rapport à 2024, se félicite le syndicat.
Le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) a publié ce 21 mai les résultats des approvisionnements de ses adhérents en 2025. 78,3 % des viandes achetées sont d’origine française, un taux en hausse par rapport à 2024, se félicite le syndicat.
« Championnes de l’Origine France », se félicite le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) en publiant ce 21 mai les résultats 2025 des approvisionnements de ses entreprises adhérentes. Sur les viandes achetées sur l’année par ces entreprises de la restauration concédée, 78,3 % sont d’origine françaises, soit 7 points de plus qu'en 2024. Seulement 1,90 % proviennent d’hors de l’Union européenne (UE). Pour les viandes fraîches, ces taux d’achat d’origine française montent à 99,7 % pour la volaille fraîche, 97,4 % pour le bœuf frais, et 99,3 % pour le porc frais. « Les entreprises de la restauration collective sont parmi les premiers soutiens de l’agriculture et de l’élevage français », soutient le SNRC.
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Quels sont les approvisionnements des cantines en fruits et légumes d’origine France ?
L’Origine France prime aussi pour les autres familles de produits comme les œufs (99,25 %), les fromages (80 %), le pain (99 %), le lait (99,66 %) et les yaourts (98,8 %). Les fruits et légumes de la restauration collective sont à 48 % d’origine française. 18 % sont d’origine hors UE, car contenant des produits « indispensable à la diversité alimentaire » (bananes, ananas, agrumes, avocat, …), justifie le SNRC.
Le syndicat se félicite de ces taux d’approvisionnement en origine France, qui par leurs volumes d’achats « offrent aux agriculteurs français des débouchés sûrs, pérennes et structurants ». Les entreprises de la restauration collective affirment déjà répondre aux attentes fixées dans l’article 4 du projet de loi d’urgence agricole actuellement débattu à l’Assemblée. « Le véritable enjeu n’est donc pas d’imposer de nouvelles obligations aux acheteurs, mais de restaurer la capacité productive de l’agriculture française afin de permettre à l’offre nationale de répondre à la demande », soutient le SNRC.
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