Prairies : la pousse de l’herbe « détruite » par les canicules
Dans sa dernière note publiée le 28 juillet, Agreste fait état des dégâts du déficit pluviométrique et des canicules successives sur la pousse de l’herbe, partout sur le territoire.
Dans sa dernière note publiée le 28 juillet, Agreste fait état des dégâts du déficit pluviométrique et des canicules successives sur la pousse de l’herbe, partout sur le territoire.
Les prairies comme des paillassons. Agreste constate l’arrêt de la pousse de l’herbe dans sa dernière note publiée le 28 juillet 2026. « Le manque d’eau persistant depuis plusieurs mois et les périodes successives de canicules ont ralenti la pousse, et même détruit l’herbe dans les prairies », alerte le service statistique.
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Une pousse cumulée des prairies permanentes en France inférieure de 26 % par rapport à la moyenne de référence
Malgré un bon début de campagne, au 20 juillet, la pousse de l’herbe cumulée en France (hors DROM) représentait 52 % de la production annuelle habituelle, contre 70 % sur la période de référence (1989-2018) et contre 58 % en 2025. Elle est aujourd’hui « au même niveau que celui observé au 1er juin cette année », souligne Agreste. En cause : une production d’abord ralentie par le manque d’eau puis stoppée par les températures extrêmes du début de l’été.
Quelle est l'évolution de la production des prairies permanentes en 2026 ?
Crédit : Agreste
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Un phénomène généralisé sur le territoire, sauf en PACA
Au 20 juillet, la pousse cumulée est déficitaire partout en France, « atteignant jusqu’à 50 % dans l’Ouest du Massif Central ». Dans les Préalpes du Nord, la production cumulée est proche de la normale, et le déficit est moins important « au Nord d’une ligne reliant Nantes et Reims ».
Quel rendement pour les prairies permanentes au 20 juillet 2026 selon les régions ?
Néanmoins, ces déficits moins conséquents sont à relativiser. Le modèle statistique ne prend pas en compte tous les paramètres locaux comme l’état hydrique des sols, dont l’humidité a atteint des niveaux historiquement bas pour un mois de juillet, selon Météo-France. Sur le territoire, les éleveurs et éleveuses entament déjà leurs stocks de fourrages pour subvenir aux besoins des animaux.
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