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Pour la Fnec, les renégociations commerciales anticipées ne doivent pas compromettre le revenu des éleveurs de chèvres

Alors que les négociations commerciales annuels seront avancées cette année, la Fnec rappelle que les élevages caprins ont également subi des hausses de charges. Dans ces conditions, une baisse du prix du lait de chèvre serait inacceptable. 

Un laitier collecte le lait de chèvre dans un tank
Pour la Fédération des éleveurs de chèvres, les éleveurs de chèvres ont aussi subi des hausses des charges et les négociations commerciales qui s'ouvrent en anticipation ne doivent pas être l'occasion de baisser le prix du lait de chèvre.
© Damien Hardy

Cette année, les négociations commerciales annuelles entre les industriels et la grande distribution devront être terminées, non pas au 1er mars comme chaque année, mais au 31 janvier 2024 pour les grands groupes et au 15 janvier pour les entreprises avec un chiffre d'affaires inférieur à 350 millions d'euros. Si cette anticipation vise à lutter contre l’inflation, elle ne doit pas, pour la Fédération nationale des éleveurs de chèvres (Fnec), être l’occasion de baisser les prix du lait de chèvre.

Dans un communiqué du 13 novembre, la Fnec rappelle que « les éleveurs sont loin de constater une baisse des coûts de production sur leurs exploitations ». Ainsi, l’Ipampa Lait de Chèvre vient tout juste de se stabiliser mais son niveau au troisième trimestre 2023 reste encore supérieur de 13 % à celui du troisième trimestre 2022.

« Les charges non indicées dans l’Ipampa Lait de chèvre, quant à elles, ont augmenté fortement, comme les travaux réalisés par des tiers, les fermages, le coût de la main d’oeuvre salariée de l’exploitation », liste aussi le syndicat. « Dans ces conditions, une hausse du prix du lait de chèvre serait nécessaire pour que les éleveurs de chèvres puissent maintenir le niveau de vie de leurs familles qui font face à l’inflation comme tout le monde ».

 

 

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