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Les acides aminés améliorent l’autonomie protéique

Complémenter les aliments en acides aminés de synthèse ne nuit ni aux performances ni à la marge tout en réduisant la consommation de nutriments et les excrétions azotées. Une opportunité économiquement durable.

La lysine étant le premier acide aminé limitant. Les apports des autres acides aminés se font en fonction de celle-ci.
© D.Poilvet

Le porc étant un monogastrique, son système digestif ne remanie pas l’apport en protéines qui lui est fourni. Il a donc besoin que l’apport nutritionnel à un instant T corresponde le plus possible aux dépôts qu’il est en train de réaliser. L’aliment doit donc avoir le même profil protéique que le dépôt. C’est la notion de protéine idéale. Depuis plusieurs années, des acides aminés de synthèse apparaissent sur le marché, ce qui facilite la formulation des aliments. Certains acides aminés étant plus limitants que d’autres, il faut donc raisonner en fonction des plus limitants vers les moins limitants. La lysine étant le premier acide aminé en cause, c’est elle qui conditionne les proportions de tous les autres. L’intérêt du recours aux acides aminés est donc de réduire au maximum les apports des uns et des autres, qu’ils soient apportés par les matières premières ou synthétiques.

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