Plaques agrivoltaïques
Créée en 2021, la fédération revendiquait plus de 250 membres (agriculteurs, associations agricoles, développeurs, bureaux d’études, avocats et experts techniques) et près de 3500 agriculteurs engagés dans des projets à travers la France. Crédits : © Xavier Remongin/agriculture.gouv.fr
<em class="placeholder">Lycéens de Melle</em>
Originaires des Deux-Sèvres, de Charente-Maritime, de Vendée et de la Vienne, les élèves qui vont rédiger cette chronique pendant un an sont, pour la plupart d’entre eux, à l’internat du lycée. Crédits : © Legta Melle
Paysage agricole avec terres et vignes dans le Puy-de-Dôme
A partir des données de la FNSafer, le ministère de l’agriculture a publié au journal officiel du 19 août le barème indicatif de la valeur vénale moyenne des terres agricoles en 2025. Crédits : © Sophie Chatenet/PAMAC
Troupeau de bovins charolais au pré. La canicule a desséché les pâturages, l'herbe est jaune.
Les élus de Haute-Vienne ont voté le mardi 4 août une aide exceptionnelle « urgence sécheresse », à destination des jeunes agriculteurs et des exploitations en situation de grande précarité. Crédits : © Xavier Remongin / agriculture.gouv.fr
FDSEA du Jura  Vaches montbéliardes pâturant sur une prairie grillée par la sécheresse
Face à la sécheresse exceptionnelle qui touche aussi l’élevage, « la ministre de l’Agriculture a écrit aux autres ministres européens de l’agriculture afin de creuser l’hypothèse d’envoi de fourrages de la part de ces Etats vers la France », nous informent ses services. Crédits : © FDSEA du Jura
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repous
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repousse automnale dans les cas où elle pourra être présente et en développant de nouvelles pratiques (méteil, dérobées…). Crédits : © Météo France
Un avortement doit être déclaré dès le premier animal en bovin et en cas d’avortements multiples sur les petits ruminants. Au-delà de cet aspect régle
Un avortement doit être déclaré dès le premier animal en bovin et en cas d’avortements multiples sur les petits ruminants. Au-delà de cet aspect réglementaire lié à la brucellose, on peut investiguer de nombreuses maladies. Le taux d’élucidation est conditionné par la précocité d’intervention (prélèvement dans les 48 heures, maximum, suivant l’avortement pour le diagnostic direct), la qualité des prélèvements et la vitesse d’acheminement, d’où la mise à disposition des vétérinaires d’un kit prélèvements avortement à utiliser lorsque l’avorton ne peut pas être acheminé au LDA. En Creuse, les deux principales maladies diagnostiquées sont l’ehrlichiose et la fièvre Q. Crédits : © GDS Creuse
De gauche a droite : Nicolas Simonnet, coprésident de l’Amac23, Jean-Yves Debrosse, président du Service de Remplacement Creuse, Anaïs Grassin, sous-p
De gauche a droite : Nicolas Simonnet, coprésident de l’Amac23, Jean-Yves Debrosse, président du Service de Remplacement Creuse, Anaïs Grassin, sous-préfète de l’arrondissement d’Aubusson et Émilie Bouchet, agricultrice et maire de Charron. Crédits : © CF