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Concours national Blonde d’Aquitaine 2026 : Retour aux sources à Agen

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Le Gaec Planté Moulet (Tarn) a remporté le 1er prix de descendance mâle avec Neutron et le 1er prix de descendance femelle avec Jouvence. Crédits : © OS Blonde d'Aquitaine
Prix de championnat "espoir" : Vegas d’Olivier Tarlevé (Morbihan) et Verveine du Gaec Planté Moulet (Tarn). Crédits : © S.Bourgeois
Prix de championnat suprême et prix de championnat femelles espoir : Verveine du Gaec Planté Moulet (Tarn) Crédits : © S.Bourgeois
1er prix de synthèse viande : Urus de l’élevage Sazy (Tarn-et-Garonne) et Udylle du Gaec de l’Aer (Morbihan) Crédits : © OS Blonde d'Aquitaine
Le concours était jugé par Christophe Derouin (Loire-Atlantique), Florian Menet (Loire-Atlantique), Jean-Pierre Planté (Landes) et Franck Debaupuis (Côte d’Or). Crédits : © S.Bourgeois
1er prix de meilleure reproductrice : Siamoise du Gaec Lorin Bossuyt (Orne) Crédits : © OS Blonde d'Aquitaine
Prix de championnat vaches suitées : Tanzanie de la SCEA Sazy Elevage (Tarn-et-Garonne) Crédits : © S.Bourgeois
Prix de championnat jeunes : Akira du Gaec Planté Moulet (Tarn) et Avocette du Gaec de Sainte-Pauline (Loire-Atlantique). Crédits : © S.Bourgeois
Prix de championnat adultes : Ultimo de l’EARL des Trois Portes (Seine-Maritime) et Rokepine appartenant à la SCEA Sazy Elevage et Tauran Maxime (Tarn-et-Garonne). Crédits : © S.Bourgeois

Au cœur du Sud-Ouest, le concours national Blonde d’Aquitaine a rassemblé 430 animaux adultes. Le concours a mis en avant une belle homogénéité dans les sections, de l’extension dans les modèles et des longueurs de bassin.

Vingt-huit ans après la dernière édition en Lot-et-Garonne, la Blonde d'Aquitaine organisait son concours national du 4 au 6 septembre 2026 à Agen. C’était un « retour à la maison » pour la race issue de la fusion en 1962 de la Garonnaise, la Quercy et la Blonde des Pyrénées. Sur les installations confortables du marché aux bestiaux d’Agen et à 300 m des locaux de l’organisme de sélection, des éleveurs de toute la France se sont rassemblés. Malgré des difficultés sanitaires (zones de vaccination DNC) ou économiques liées à la sécheresse, cette édition du concours national était en effet très fournie avec 140 éleveurs. Quatre cent trente adultes ont été présentés, soit avec les veaux un total de 500 bêtes exposées. « Nous avons la satisfaction de voir arriver la relève, avec des jeunes pour sortir les animaux en concours », indique aussi Lionel Giraudeau, directeur de l’OS France Blonde d’Aquitaine.

Lire aussi : Blonde d'Aquitaine : du nouveau dans l'indexation génétique

 « Le concours national est un forum génétique de très haute qualité dont on a besoin pour faire la promotion de nos élevages », présente Pierre Burgan, président de l’OS France Blonde d’Aquitaine. « Nous relevons une belle homogénéité dans les présentations qui illustrent le travail génétique collectif réalisé. » Il rappelle que les sélectionneurs, même en préservant les qualités maternelles, œuvrent toujours dans le sens souhaité par la filière et aujourd'hui encore 60% des vaches abattues sont conformées E ou U.

Un forum génétique de haute qualité de la Blonde d'Aquitaine

Les juges Christophe Derouin (Loire-Atlantique), Florian Menet (Loire-Atlantique), Jean-Pierre Planté (Landes) et Franck Debaupuis (Côte d’Or) soulignent la progression du niveau génétique qu’ils ont observé. Leurs commentaires ont souvent noté « l’extension dans les modèles » et « des longueurs de bassin ». 

Le prix de championnat suprême a été attribué à Verveine, une jeune vache suitée appartenant au Gaec Planté Moulet (Tarn). Fille de Neutron et Jouvence née en mars  2024, elle est très complète avec de très grandes qualités de race, et une excellente suite – Baliverne, fille de Tal.  

Ce concours a aussi donné lieu avec l’organisation de la chambre d ‘agriculture du Lot-et-Garonne à des moments conviviaux et grand public, avec un marché de producteurs locaux. 

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Rendez-vous est donné pour l’édition 2027 du concours national Blonde d’Aquitaine à Mayenne du 15 au 17 juillet. 

Palmarès

  • Prix de championnat suprême et prix de championnat femelles espoir : Verveine du Gaec Planté Moulet (Tarn)
  • Prix de championnat vaches suitées : Tanzanie de la SCEA Sazy Elevage (Tarn-et-Garonne)
  • Prix de championnat femelles adultes : Rokepine appartenant à la SCEA Sazy Elevage et Tauran Maxime (Tarn-et-Garonne)
  • Prix de championnat mâles adultes  Ultimo né au Gaec Sainte Eulalie (Tarn-et-Garonne) et appartenant à l’EARL des Trois Portes (Seine-Maritime)
  • Prix de championnat mâles espoir : Vegas d’Olivier Tarlevé (Morbihan)
  • Prix de championnat jeunes femelles : Avocette du Gaec de Sainte-Pauline (Loire-Atlantique)
  • Prix de championnat jeunes mâles : Akira du Gaec Planté Moulet (Tarn)
  • 1er prix de meilleure reproductrice : Siamoise du Gaec Lorin Bossuyt (Orne)
  •  1er prix de synthèse viande femelle : Udylle du Gaec de l’Aer (Morbihan)
  • 1er prix de synthèse viande mâle : Urus de l’élevage Sazy (Tarn-et-Garonne)
  • 1er prix de descendance mâle : Neutron du Gaec Planté Moulet (Tarn)
  • 1er prix de descendance femelle : Jouvence du Gaec Planté Moulet (Tarn)
  • 1er prix d’élevage : élevage Sazy (Tarn-et-Garonne)

Lire aussi : « Mon troupeau de blondes d’Aquitaine est homogène sur tous les postes d’indexation » : Éric Geoffroy, éleveur dans l’Eure-et-Loir

Une offre pour le génotypage des femelles

Deux mois après la vente de la dernière série de jeunes taureaux évalués en station sur les qualités maternelles à Casteljaloux, l’organisme de sélection invite les éleveurs à développer le génotypage de femelles. Une offre de réduction est lancée jusqu’au 31 mars 2027 pour le génotypage d’au moins cinq femelles. 
 

Vente aux enchères de cinq vaches bouchères d’exception : des tarifs entre 9,80 et 11,20 euros

À l’occasion du concours national, une vente exceptionnelle à main levée de cinq vaches grasses Blonde d’Aquitaine ayant toutes obtenu une plaque “Grand Prix d’Excellence”, récompensant leur remarquable qualité et témoignant du travail de sélection et du savoir-faire des éleveurs s’est tenue le 4 septembre. Toutes ont trouvé preneur pour une moyenne de 10,60 euros avec une faible amplitude de prix (9,80 à 11,20 euros).

Lire aussi : « Valoriser au mieux nos blondes en bio»

Vente aux enchères « prestige » de reproducteurs : un "top price" à 11 000 euros

Le 5 septembre s’est déroulée dans le cadre du concours national Blonde d’Aquitaine la « vente prestige » organisée par Blonde Génétique. Six femelles et quatre mâles reproducteurs de niveau relevé et aux phénotypes variés ont été présenté aux enchères simultanément en présentiel et en ligne et tous ont changé de propriétaire. Le prix moyen de la vente s’est établi à 8475 euros. 

Le "top price" femelle est 11 000 euros pour Acoussée une génisse de 16 mois de l'élevage Logiou en Bretagne qui part en Belgique chez Walter Beschi (un autre animal a été adjugé pour la Belgique). 
 
Le "top price" mâle est 10 500 euros pour Unisson, un taureau de l'élevage Etcheverry qui quittera le Pays Basque pour l'élevage Baisez en Gironde. 
 
 
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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