engraissement de jeunes bovins
À l’heure où le secteur de l’élevage peine à renouveler les générations, l’engraissement constitue un facteur d’opportunité pour maintenir un même niveau de rémunération sur la ferme tout en réduisant la voilure sur le nombre de vêlages. Crédits : © Gutner
Pascal Lamy, ex-directeur de l’OMC et désormais coordinateur du réseau de think tank Jacques Delors (à gauche), face à Emmanuel Bernard, président de
Pascal Lamy, ex-directeur de l’OMC et désormais coordinateur du réseau de think tank Jacques Delors (à gauche), face à Emmanuel Bernard, président de la section bovine d’Interbev (à droite) lors des controverses de l’agriculture et l’agrolimentaire organisées par le groupe Réussir-Agra le 11 février. Crédits : © Vincent Motin
Jacek Zarzecki pologne vice-président du Copa-Cogeca
"Comme partout en Europe, le renouvellement des générations est problématique et en plus, il est difficile de trouver de la main-d’œuvre salariée pour travailler avec des vaches allaitantes en Pologne", Jacek Zarzecki, éleveur d’un troupeau de 150 limousines, ancien président de l’association polonaise des éleveurs et producteurs de bovins viande, et vice-président du Copa-Cogeca Crédits : © S.Bourgeois
Abattoir Audelea à Ver dans la Manche
Une fois l'examen par le technicien vétérinaire terminé, la carcasse est acheminée en chambre froide de ressuyage pour 24 h. Elle passe de 37 °C à 7 °C à cœur. La carcasse est ensuite transportée en camion jusqu'au laboratoire de découpe, situé 500 m plus loin. Crédits : © L. Pouchard