trois éleveurs dans un bâtiment agricole près de deux vaches salers de dos
Ouchka, 8 ans, et Palerme, 7 ans, au Gaec de l’Authre, font partie des neuf animaux exposés et vendus aux enchères à Issoire. Deux vaches label rouge qui devraient produire autour de 500 kg chacune, selon le président du label, Alexis Picarougne (15) et son vice-président, Michel Brousse (19). Crédits : © Renaud Saint-André
Culture du sorgho dans le Haut-Rhin (chez Daniel Christnacher). Epis. Inflorescences
Sorgho dans le Haut-Rhin. Avec son apport énergétique élevé, le sorgho constitue l'une des pistes de substitution du maïs, dont le prix risque de fortement augmenter en raison d'une production française fauchée par la sécheresse et la canicule. Crédits : © G. Omnès
maïs souffrant de la sécheresse et de la canicule en Vendée en juillet 2026
Parcelle de maïs souffrant de la chaleur et du sec en Vendée en juillet 2026. Avec une récolte française de maïs qui pourrait passer sous les 7 millions de tonnes, l'alimentation en maïs non ogm des filières animales devient une équation complexe pour les filières, confrontées à un risque d'explosion des prix. Crédits : © L. Morin
Issu des votes des eurodéputés du Parlement pour l’amendement 24 du texte de compromis final sur les NGT.
En rejetant les 37 amendements déposés par les groupes de gauche en mai dernier, les élus ont définitivement validé le texte de décembre 2025 sur la réglementation des NGT. Crédits : © Capture d’écran Parlement européen
Boîte de Petri contenant des cultures de soja in vitro pour produire des OGM dans un laboratoire argentin de biotechnologie végétale
« Le projet actuel est un projet de dérèglementation, visant à sortir de cette directive certaines catégories d’OGM qui sont soi-disant semblables à ce que fait la nature », affirme Guy Kastler de la Confédération paysanne. Crédits : © Réussir
Évolution du prix du lait conventionnel allemand et du prix du lait conventionnel français ramené au même standard 38-32 de TB
Durant 18 mois d’avril 2024 à octobre 2025, le prix du lait allemand était au-dessus du prix français. L’écart a été d’environ 50 €/1000 l durant environ neuf mois. En prenant encore plus de recul, il apparaît que le prix du lait allemand reste plus longtemps au-dessus du prix français, avec des écarts marqués. Crédits : © Réussir d'après Idele
De gauche à droite, Charles Descamps, nouveau directeur de Nord Céréales, Joël Ratel, ancien directeur de Nord Céréales, et Laurent Bué, président de
De gauche à droite, Charles Descamps, nouveau directeur de Nord Céréales, Joël Ratel, ancien directeur de Nord Céréales, et Laurent Bué, président de Nord Céréales, lors de l'assemblée générale de Nord Céréales le 5 décembre 2025. Crédits : © Nord Céréales
Vente directe de fruits légumes sur un marché de la Manche.
L’objectif de cette initiative citoyenne européenne, jugée recevable par Bruxelles en juillet 2025, est de « faire du droit à l’alimentation une réalité et de l’intégrer dans le cadre juridique de l’UE », peut-on lire dans son descriptif. Crédits : © J.-C. Gutner
Machine de prestation de tri et de traitement de semences à la ferme.
Le syndicat exprime par ailleurs une crainte de « contaminations » des récoltes, du fait de l’absence de traçabilité des NGT-1, et de l’étiquetage prévu uniquement pour les semences. Crédits : © Gaétan Merminod
Bâtiment du Parlement européen à Bruxelles dans lequel les négociations ont eu lieu.
Ces dernières négociations ont permis d’aboutir à un compromis sur l’étiquetage, qui ne sera obligatoire que pour les semences, ainsi que sur les brevets qui seront finalement autorisés sur les NGT-1. Crédits : © European Union 2021 - Source : EP