Les retours de congés poussent les opérateurs à se renseigner sur les disponibilités et à questionner sur les prix, notamment sur le portuaire. Mais les affaires se font rares, selon les correspondants en région de La Dépêche Le petit meunier, interrogés le 26 août 2026.
FAÇADE ATLANTIQUE
On anticipe que, globalement, il n’y aura pas beaucoup de céréales à l’exportation cette année, et que les affaires se feront par à-coups tout au long de la campagne.
En maïs, il n’y aura que très peu ou pas de maïs à l’exportation sur cette campagne au départ des ports de La Pallice, de La Rochelle et de Nantes. On traitera plutôt des navires à l’importation. On attend les premiers en novembre-décembre dont au moins un sur Montoir-de-Bretagne.
À noter qu’en orge fourragère, le reste de la campagne se passera au départ de La Pallice et plus rien ne se fera a priori depuis le port de Nantes.
Le marché a été plutôt calme cette semaine, avec un peu d’activité en maïs sur le marché français (alimentation animale et éthanolerie aux achats). Les Espagnols n’ont pas besoin de l’offre française qui n’est pas compétitive par rapport aux prix sur le marché espagnol (maïs OGM importé moins cher).
Quelques contrats se traitent en nouvelle récolte sur le marché intérieur avec les fabricants d’aliments pour animaux français et les éleveurs qui commencent à anticiper leurs besoins.
C’est la reprise, beaucoup d’opérateurs étant revenus de vacances même si tout le monde n’est pas rentré de congés. Le marché est de fait un peu plus actif cette semaine. Acheteurs et vendeurs appellent les courtiers pour se renseigner sur les prix et les conditions de marché mais sans grand passage à l’acte toutefois.
Les fabricants d’aliments pour animaux français sont au marché. Les opérateurs en Italie et Espagne sont couverts par leurs propres productions et par les origines d’Europe de l’Est le cas échéant.
En maïs, on rapporte beaucoup de demande en nouvelle récolte et certains vendeurs en profitent pour faire un peu de dégagement et bénéficier des bons niveaux de prix actuels. Mais le volume traité n’est pas exceptionnel.
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On a traité un peu d’avoine noire cette semaine, ainsi que du blé, fourrager et meunier, et de l’orge fourragère.
En issues de meunerie, il y a un peu de demande mais l’offre est rare, d’où des prix en légère hausse cette semaine. Les acteurs français et espagnols sont aux achats.
Des questions en oisellerie de la part des Pays-Bas et de la Belgique mais difficile de donner des prix en l’absence de marchandise (millet…).
GRAND EST
On a enregistré une bonne activité en maïs cette semaine mais moindre en blé tendre et en orge fourragère du fait du manque d’offre et des acheteurs qui sont en retrait. On ne rapporte pas de besoins pressants en prix spot.
En maïs, la meilleure navigabilité du Rhin et de la Moselle améliore les exécutions. Mais la consommation en alimentation humaine est absente pour le moment.
En blé tendre, les qualités meunières pour l’alimentation humaine sont demandées mais plutôt sur la longueur : octobre-décembre et janvier-mars. Il en est de même en orge fourragère pour l’alimentation animale.
CENTRE
On note une petite activité en céréaéles cette semaine mais rien de très dynamique.