Aller au contenu principal

Loire-Atlantique : « Le motoculteur m'a permis de m'installer en viticulture car il ne m'a coûté que 5 000 euros »

Victor Cossy, vigneron à Maisdon-sur-Sèvre, en Loire-Atlantique, travaille ses 3,20 hectares au motoculteur. Une solution économique et respectueuse des sols qui lui convient mieux que son vieux tracteur.

<em class="placeholder">Motoculteur dans une vigne.</em>
Le motoculteur peut être une solution économique pour les petites surfaces, à condition d'avoir du temps et des idées.
© V. Cossy
<em class="placeholder">Victor Cossy, vigneron,dans ses vignes</em>

« Lors de mon installation sur 1,2 hectare en 2019, les banques ne m’ont pas suivi. Le motoculteur a été une obligation en termes de budget : mon Staub K1050 de 9 chevaux m’a coûté 5 000 euros TTC neuf et équipé de trois outils. J’en suis ravi, au point que je continue avec. Cela correspond à ma philosophie de réduire le tassement des sols et de travailler un maximum à la main et en agriculture biologique. J’ai confectionné un châssis d’un mètre de large avec des dents de vibroculteur, sur la base d’un modèle équin, pour travailler mes vignes en 1,40 mètre.

Généralement je débute la saison par un passage de fraise entre 5 et 8 cm de profondeur pour ameublir, en deux fois par interrang puisqu’elle fait 60 cm de large. Cela me permet de travailler très près des ceps. J’avance à 4 km/h avec les fraises et 8 km/h avec le vibroculteur, ainsi selon l’outil il me faut une journée ou une demi-journée pour faire un hectare. C’est du temps, mais le travail n’est pas physique et j’épampre en même temps. Je suis en train d’imaginer un atomiseur tracté à partir d’une brouette Solo, pour ne plus traiter à dos. »

Les plus lus

<em class="placeholder">porte-outils de Grégory Bro</em>
Astuce de viticulteur héraultais : « J’ai créé un châssis léger polyvalent pour moins de 500 euros »
Premier prix de notre Concours de la meilleure astuce, Grégory Bro, viticulteur à Saint-Bauzille-de-la-Sylve, dans l’Hérault, a…
<em class="placeholder">Émilie Faucheron</em>
Dans l’Hérault : « Nos couverts végétaux ne donnent pas assez de biomasse pour pailler le rang de vigne »

Émilie et Benjamin Faucheron, viticulteurs à Montady, dans l’Hérault, ont l’habitude d’implanter des couverts végétaux dans…

<em class="placeholder">Chai de la cave coopérative de Tutiac. Cuves en inox de 600 hl, goulotte pour décuvage, vis sans fin sous le sol grillagé pour évacuer le marc</em>
Crise : les caves coopératives de vinification au pied du mur

Pour faire face aux réductions de surfaces qui amputent leur rentabilité et au manque de perspectives encourageantes des…

hydrologie régénérative à Cambes, en Bordelais
Vigne en Gironde : « Avec 290 mm de pluie, mon système d’hydrologie régénérative a bien fonctionné »

Avec 37 jours de pluie consécutifs du 14 janvier au 20 février, la France a connu la série la plus longue depuis le…

<em class="placeholder"> Bertrand Morand – Directeur Filières Coopérative U

&lt; Timothée Zimmerlin – Chef de groupe Liquides Coopérative U

&lt; Olivier Dabadie – Président Plaimont

&lt; ...</em>
Coopérative U choisit la cave coopérative de vinification Plaimont pour lancer son 126e contrat de filière

Le 10 février 2026, sur le salon Wine Paris, Coopérative U et la cave coopérative de Plaimont ont signé un accord de…

<em class="placeholder">Benoît Belly, vigneron en bio sur 45 ha au Moulin de Vignolle, à Pleine-Selve, en Gironde</em>
En Gironde : « Je gagne beaucoup de temps en paillant mes rangs de vigne avec la PFA »

Benoît Belly, vigneron sur 45 hectares au Moulin de Vignolle, à Pleine-Selve, en Gironde, paille ses cavaillons avec l’herbe…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 108€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Vigne
Consultez les revues Réussir Vigne au format numérique sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters des filières viticole et vinicole