Œufs : l’ambiance n’est pas à la fête

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Aucun changement sur le marché vendredi. En tout-venant, les commandes des centres demeuraient limitées et au compte-gouttes. Du côté des grossistes, seuls ceux qui travaillent avec la boulangerie-pâtisserie étaient au rendez-vous. Les commandes de ceux qui ont des débouchés vers les restaurants qui font de la vente à emporter étaient très mesurées, d’autant plus qu’avec le couvre-feu le 15 décembre cette activité sera peut-être plombée le soir. Les prix se sont maintenus dans une ambiance morne.

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En Espagne, au contraire, la consommation était jugée au rendez-vous. Les achats des ménages étaient bien orientés et la demande des grossistes semblait un peu plus tonique. Les restaurants ne sont en effet pas fermés, ils obéissent à un protocole strict de limitation de la densité. L’export d’œuf coquille était aussi bien orienté, que ce soit vers l’Afrique, l’Asie ou le Moyen-Orient. Aux dires des opérateurs, l’Ukraine a déserté ces marchés, se recentrant sur son partenaire irakien maintenant leur différend commercial résolu, d’où un certain appel d’air. À l’industrie en revanche, le marché ibérique était jugé assez morose, avec une demande décevante et des prix qui stagnent.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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