Lactosérum : quel impact de la guerre commerciale ?

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Beaucoup d’incertitudes sur le marché mondial du lactosérum, qui observe les relations sino-américaines avec attention. Si les États-Unis ne sont que les sixièmes fournisseurs en valeur de la Chine sur le marché des produits laitiers, selon les pages Chine de Abcis, ils fournissent 55 % des volumes de lactosérum importés par le géant asiatique, loin devant la France (12 %). Dans un contexte de tensions et de manque de lisibilité commerciale, certains industriels chinois vont être tentés de trouver d’autres fournisseurs. Mais rien n’indique que la France pourrait être gagnante de cette guerre puisque la Chine chercherait du lactosérum brut destinés à l’alimentation animale et aux industries agroalimentaires alors que l’Hexagone expédie du lactosérum transformé à destination de la fabrication de poudres de lait infantiles. Le marché chinois du lactosérum importé représentait 670 millions de dollars en 2017, et affichait une croissance de 47,3 % selon FranceAgriMer.

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Tout laisse à penser que les opérateurs chinois accepteront dans un premier temps de payer plus cher leur lactosérum, puis que la Chine développera ses fabrications de fromages pour être moins dépendante du lactosérum importé.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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