[Infographie] Fromages : des disponibilités assez larges

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Les fabrications européennes de fromages ont augmenté de 2,1 % sur les sept premiers mois de l’année, selon Bruxelles. Une progression qui semble un peu plus rapide que celle de la demande, pourtant au rendez-vous dans les fromages-ingrédients, si l’on en croit les prix. À 318 €/100 kg la semaine dernière, le cours moyen du gouda en Europe s’inscrivait 7 % sous son niveau de l’an dernier, la baisse est de 10 % pour le gouda et 6 % pour le cheddar. L’emmental a mieux résisté avec des prix qui dépassaient leur niveau de l’an dernier cet été, mais se situe désormais 3 % sous son niveau de 2017.

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En France, les fabrications de fromages au lait de vache ont reculé de 0,7 % sur les sept premiers mois de l’année comparé à la même période de 2017, selon Agreste. Les industriels se sont notamment détournés des fromages frais, avec une baisse de 2,6 %, à 348 800 t. Les fromages à pâte molle (227 400 t) ont résisté (+0,7 %), la chute des fabrications de brie et de coulommiers (-3,2 %) étant compensée par la hausse des autres fromages (+4,9 %), tandis que le camembert restait stable (+0,1 %). Les fromages à pâte pressée cuite n’ont pas évolué (203 400 t) alors que ceux à pâte pressée non cuite (141 400 t) ont le vent en poupe (+2,4 %) grâce à l’engouement pour la raclette (+16,5 %).

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