Agneau : comment évoluent nos importations ?

- - 2 min

Il était difficile d’appréhender les disponibilités françaises de viande ovine importée depuis le Brexit, puisque le Royaume-Uni utilisait l’Hexagone comme plaque tournante et qu’une partie de la viande britannique arrivée sur notre territoire était réexpédiée, notamment vers le Nord de l’Europe. Mais Agreste a travaillé sur un calcul éliminant la viande réexportée.

Hausse de nos importations de viande ovine

En septembre, la France aurait importé 6 % de viande ovine en plus que l’an dernier, notamment en provenance de Nouvelle-Zélande (+55 %). Depuis le début de l’année, nos achats ont progressé de 8 %, portées notamment par le retour des marchandises en provenance de la Nouvelle-Zélande. Le pays revient vers l’UE, la Chine étant en retrait et le Royaume-Uni suffisamment approvisionné.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Le Royaume-Uni, premier fournisseur d’agneau de la France

Le Royaume-Uni demeure de loin notre premier fournisseur d’agneau devant l’Irlande.

Des abattages d'agneaux français en net repli

Les abattages français d’agneaux ont reculé de 6,1 % en octobre, la baisse est de 4 % en cumul sur 10 mois comparé à 2021. Un repli des disponibilités qui contribue à la forte hausse des cours. Une hausse tarifaire d’ailleurs bienvenue pour les éleveurs confrontés à la flambée des coûts de production. « Le coût de l’aliment pour ovins continue d’augmenter. Il dépasse de 28,4 % le niveau de septembre 2021 et de 44,7 % celui de la moyenne quinquennale », précise Agreste.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires